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 Conditions de travail

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syl790



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MessageSujet: conditions de travail   Dim 13 Oct 2013 - 21:01

Je ne peux pas vous donner mon nom, je suis du poitou-charentes,
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RWM



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MessageSujet: Re: Conditions de travail   Dim 13 Oct 2013 - 22:08

Bonsoir syl790,
Je ne t'ai pas demandé ton nom, mais celui de ton syndicat d'appartenance qui figure sur ta carte syndicale délivrée par le trésorier de ton syndicat. En effet, sauf erreur de ma part, il existe encore un ou deux syndicats de clercs et employés de notaire Force Ouvrière en Poitou-Charentes.
Dans ces conditions, ma réponse ne sera pas personnalisée ne sachant pas à qui elle s'adresse exactement.
Bien que j'ignore totalement ta classification professionnelle, vu le volume d'actes que tu rédiges en plus de l'instruction des dossiers qui te sont confiés, je pense que tu te retrouves dans une situation proche du burn-out. C'est une situation déjà expliquée dans notre forum. Aussi je te conseille de prendre rendez-vous sans délai, chez le médecin du travail, pour lui expliquer, par le menu, tes conditions de travail. C'est lui qui t'indiquera, sous le secret médical, la conduite à tenir en pareille situation.
Tu peux obtenir des conseils personnalisés en adressant un courriel, avec tes références syndicales personnelles, directement à la FGCEN-FO.
Bien cordialement.
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syl790



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MessageSujet: conditions de travail   Lun 14 Oct 2013 - 7:24

Bonjour,
Je fais suite à votre demande, je règle ma cotisation directement à PARIS, cette année je n'ai pas reçu de carte.
Je reviens sur mon problème,
Nous sommes à 35 heures, mais en réel, c'est 1 ou 2 heures de plus par jour, sans être payé, une prime de temps en temps, Nous sommes 2 à être concernés, dont une stagiaire qui est absente le vendredi pour ses cours, et, qui doit traiter les dossiers sur 4 jours. Les autres font 35 heures,
Tout le monde se tait.
La standardiste qui fait également la gestion locative s'absente de temps en temps, il faut donc assurer le téléphone,
Ce matin, je n'ai pas envie d'aller travailler,
Suis-je la seule dans ce cas?

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RWM



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MessageSujet: Heures supplémentaires et notariat   Lun 14 Oct 2013 - 14:02

Bonjour syl790,
En ta qualité d'adhérente directe à la FGCEN-FO, retiens que tu peux obtenir autant de consultations personnalisées en droit social et du travail, que tu le souhaites en adressant un courriel direct à fgcen-fo@wanadoo.fr
Les heures supplémentaires non rémunérées dans le notariat sont monnaie courante. Il suffit pour s'en rendre compte d'utiliser les mots "heures supplémentaires et notariat" à partir d'un moteur de recherche sur Internet.
A qui la faute? Aux employeurs, qui ferment volontairement les yeux pour ne pas les voir, ou aux salariés qui les accomplissent tout aussi volontairement, sans en demander le paiement? Là est la question fondamentale en la matière.
Bien cordialement.
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RWM



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MessageSujet: Qu'est-ce que le burn out?   Dim 27 Oct 2013 - 18:34

Bonjour à toutes et à tous,
Au bout du lien ci-après une interview intéressante à propos du burn out auquel sont confrontés certains de nos collègues.
http://www.france24.com/fr/20130130-lentretien-pascal-chabot-burn-out-stress-surmenage-productivite-epuisement-professionnel
Bonne écoute et merci de laisser ici vos témoignages personnels, au titre de l'entraide bénévole entre collègues du notariat.
Cordialement à votre écoute.
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syl790



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MessageSujet: conditions de travail   Lun 28 Oct 2013 - 22:01

Réponse à un nouveau membre,
Je viens de lire ton message, ne t'inquiètes pas,
Quant à mes conditions de travail, le "burn-out" que je viens de subir devait être sous jacent depuis longtemps, j'ai 50 ans, et je pense qu'à cet âge, on n'accepte plus les mêmes choses qu'à vingt ans,
Malgré tout dans mon étude, les employés s'entendent bien,nous formons une bonne équipe,
Le problème dans le notariat, où dans les autres professions, c'est que quand on est jeune, on considère qu'il faut travailler, se taire,
Quand j'ai commencé à travailler, j'étais la seule employée, l'étude était très bien gérée, et, nous arrivions à sortir 400 actes, sans problème,
Dans la plupart des études actuelles, il y a un manque d'organisation, les patrons n'ont pas appris à gérer le personnel, il faut du rendement, et il arrive qu'à un moment on ne peut plus, c'est ce qui m'est arrivé,
J'espère que mon cas va servir de leçon dans l'étude où je suis,
Car, si un courrier, un acte, etc... n'était pas fait, on comptait sur moi, et aujourd'hui je suis en arrêt de traval.

Le gros problème dans le notariat, c'est que quand on discute avec les employés des autres études, tout va bien, personne n'ose parler, on ne se syndicalise pas de peur de se faire mal voir,

Je crois que si il y avait un sondage national sur les conditions de travail dans notre profession nous serions certainement très surpris.

Cordialement,
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RWM



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MessageSujet: Re: Conditions de travail   Mar 29 Oct 2013 - 0:48

La preuve, aujourd'hui, que certain(e)s osent...

Harcèlement: un notaire condamné
   Le Figaro.fr avec AFP
       Mis à jour le 28/10/2013 à 19:55
       Publié le 28/10/2013 à 19:49


Un notaire des Yvelines âgé de 64 ans a été condamné aujourd'hui à quatre mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Versailles pour harcèlement moral de ses deux associées et quatre employées, selon l'avocat d'une partie civile.
La peine est assortie de cinq ans d'interdiction d'exercer ainsi que deux ans de mise à l'épreuve, avec obligation d'un suivi de soins.
L'audience du 25 septembre avait mis en avant le climat "exécrable" qui régnait dans cette étude notariale de Triel-sur-Seine, à 40 km de Paris, dirigée par le prévenu depuis quatre ans.
Le tribunal avait à cette occasion énuméré une longue liste de "scènes ridicules". Le sexagénaire aux cheveux blancs avait notamment pris l'habitude de qualifier ses collègues et employés de "vipère", de "judas" ou de "cocotte" en imitant le cri de la poule.
Certains témoins avaient raconté que le notaire, "colérique et sournois", "asperge de désodorisant la cuisine de l'étude pendant le déjeuner des salariées" et saute dans les escaliers à pieds joints pour les faire sursauter.
Un jour, une employée, en surpoids, avait trouvé sur son bureau une affiche flanquée de l'inscription: "Wanted, bouger fait maigrir".
À la barre, le prévenu, excédé, avait invoqué "les erreurs" de ses associées dans la gestion des affaires ou encore des clients qui lui auraient été ravis par celles-ci.
Le ministère public avait requis six mois de prison avec sursis à l'encontre du notaire, qui avait refusé l'expertise psychiatrique, et l'interdiction d'exercer pendant cinq ans.

Conclusion : quand on veut, on peut!
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Kanou98



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MessageSujet: Re: Conditions de travail   Mer 30 Oct 2013 - 21:40

Bonsoir ;
Merci pour la réponse
Cordialement


Dernière édition par Kanou98 le Lun 4 Nov 2013 - 13:55, édité 1 fois
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RWM



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MessageSujet: Message d'accueil d'un nouvel utilisateur   Mer 30 Oct 2013 - 23:16

Bonjour Kanou98,
Bienvenue sur le forum des salariés du notariat et merci de ta première intervention qui contribue à enrichir nos échanges et nos connaissances respectives en matière de droit du travail et de spécificités notariales.
En guise de mot de présentation, pourrais-tu nous dire, quand et comment tu as découvert notre Forum?
D'avance merci.
Bien cordialement.
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Kanou98



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MessageSujet: Re: Conditions de travail   Jeu 31 Oct 2013 - 13:43

Bonjour à tous ;

Cela fait un peu plus d'une année que je viens régulièrement sur ce forum, très riche en informations juridiques et témoignages de gens de la profession. L'on y apprend beaucoup et débutant ma carrière dans le notariat véritablement cette année avec un poste de notaire stagiaire, j'ai pris l'initiative de m'inscrire sur ledit forum afin de pouvoir échanger avec vous et d'être plus qu'un simple "lecteur passif".

Cordialement.
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RWM



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MessageSujet: Le travail dominical   Jeu 14 Nov 2013 - 15:24

LE TRAVAIL DOMINICAL
Il y a des tentatives pour généraliser le travail du dimanche, condition aggravante de la qualité de vie des employé(e)s. Il faut savoir que l'objectif principal de cette démarche est de gagner des parts de marché sur les concurrents et tuer le petit commerce de proximité, assécher les centres villes et les zones rurales.
FO n'est pas dupe, la généralisation du travail du dimanche impliquera l’annulation des avantages actuels.
FO ne remet pas en cause l'activité du dimanche de certains secteurs tels que le tourisme, les transports, la santé..., en faveur d'une société humaine où tout n'est pas que marchandise et marchandisation.
(Source : Débats du 54ème congrès national de la FEC-FO à PERPIGNAN du 21 au 25 octobre 2013)


Dernière édition par RWM le Jeu 14 Nov 2013 - 15:50, édité 1 fois
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pepita



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MessageSujet: Re: Conditions de travail   Jeu 14 Nov 2013 - 15:46

.


Dernière édition par pepita le Jeu 14 Nov 2013 - 15:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Conditions de travail   Jeu 14 Nov 2013 - 15:52

Chère pepita,
Tu as l’œil ! Je devrais me relire au moins trois fois avant de poster... mea culpa!
Merci.
Bien syndicalement à toi.
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MessageSujet: Situation personnelle et salariat   Lun 25 Nov 2013 - 16:46

PRENDRE EN CONSIDÉRATION
LA SITUATION PERSONNELLE DES SALARIES.
Extraits de l’interview de Serge BIZOUERNE, président-fondateur de DOM PLUS, par Christelle MOREL, parue dans la revue ENTREPRISE ET CARRIÈRES n° 1167 du 19 au 25 novembre 2013.

En trois questions-réponses :

Question : « Quels sont les thèmes relevant de la vie personnelle des actifs qui ont des conséquences directes sur leur vie professionnelle ? »

Réponse S.B. : Les sujets rémanents des actifs concernent notamment les questions budgétaires – surtout en période difficile -, les préoccupations de vie quotidienne telles que le logement, le soutien à un proche dépendant et les questions de santé.
Avec pour conséquences le présentéisme d’une part : près de la moitié (47%) des actifs interrogés ont le sentiment que leurs préoccupations personnelles les empêchent de se concentrer au travail…
Et l’absentéisme d’autre part : un quart des actifs déclare avoir dû s’absenter de son travail du fait de la prise en charge d’un proche dépendant en 2013. (+5 points par rapport au baromètre DOM PLUS et LH2, précédent) ; 15% pour cause de recherche de logement (+7 points) ; 13% à cause de difficultés financières (+5 points) et autant suite à une séparation, un divorce (+3 points).

Question : « De quelle manière les entreprises peuvent-elles répondre à ces problèmes ? »

Réponse S.B. : Les solutions que les salariés attendent sont concrètes : accompagnement des personnes qui soutiennent un proche dépendant (69%), aides financières (68%), service d’aide à l’accès au logement (60%), service de conciergerie (57%). Nous constatons aussi une nette augmentation de la demande d’accompagnement de l’accès au droit (65%). Elles sont aussi d’ordre organisationnel : 67% des actifs sont favorables à la mise en place de télétravail, et 62% estiment intéressant de ne pas organiser de réunion le soir après 19 heures. Plus massivement encore, 83% jugent intéressante la possibilité de mettre en place un temps partiel temporaire pour faire face à des problèmes familiaux ou de santé !

Question : « Jusqu’où les DRH peuvent-ils aller dans la réponse à des problématiques personnelles ? »

Réponse S.B. : Près des trois-quarts des actifs considèrent comme légitime l’implication de leur employeur dans la gestion de l’impact d’évènements personnels sur la vie professionnelle. En effet, l’entreprise devient un élément de stabilité dans cette période de crise. Reste pour les DRH à définir des limites, afin de prendre en considération la situation particulière de chacun sans pour autant trop s’ingérer dans l’intimité.
.
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MessageSujet: Admissibilité de la preuve aux Prud'hommes   Sam 30 Nov 2013 - 19:32

Admissibilité de la preuve
Pas de limite aux Prud’hommes
Un salarié conteste devant les prud’hommes son licenciement au motif qu’il s’appuie sur l’attestation de deux cadres de l’entreprise, dont le DRH, ayant représenté l’employeur lors de son entretien préalable.
La preuve est ainsi apportée par des personnes qui ont, selon les circonstances, la casquette de témoin et celle d’employeur. Douteux. Sauf en matière prud’homalela preuve est libre, rappelle la Cour de cassation le 23 octobre 2013 (Cass. soc. n° 12-22.342 F-PB), ajoutant que ce sera ensuite au juge d’en apprécier la valeur et la portée.
(Source : ENTREPRISE ET CARRIÈRES n°1166 – du 12 au 18 novembre 2013)
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MessageSujet: CDD de remplacement   Sam 30 Nov 2013 - 19:54

CDD DE REMPLACEMENT
Le contrat doit mentionner la qualification exacte du salarié remplacé, l'emploi étant insuffisant.
Il résulte de la combinaison des articles L.1242-12 et L.1245-1 du Code du travail, qu'est réputé à durée indéterminée le contrat de travail à durée déterminée qui ne comporte pas la définition précise de son motif. Cette exigence de précision quant à la définition du motif implique nécessairement que le nom et la qualification du salarié remplacé figurent dans le contrat. A cet égard, la simple mention de l'emploi de photographe du salarié remplacé ne permettait pas de connaître sa qualification précise.
(Cass. soc., 23 octobre 2013, n° 12-15.482 F-D)
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MessageSujet: Espaces d'expression au travail   Mar 24 Déc 2013 - 23:18

QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL
Les espaces d’expression peinent à émerger
Plébiscités par les salariés, les temps dédiés au dialogue sur le travail sont rarement formalisés dans les entreprises. Régularité des rendez-vous, animateurs formés… Les conditions de la réussite doivent être posées.
Un salarié sur cinq seulement bénéficie d’espaces de dialogue sur le travail dans son entreprise. Le sondage de l’Institut CSA, en septembre 2013, montre aussi que dans 44% des cas, les échanges sont impulsés par les salariés eux-mêmes. « Ils ne demandent pas de pouvoir parler de leur stress, de leur mal-être avec un psychologue, une assistante sociale… Mais de pouvoir parler de leur travail avec les individus avec lesquels ils l’exercent […], leurs collègues et managers » selon Mathieu DETCHESSAHAR, directeur du centre de recherche en gestion de Nantes-Atlantique (Université de Nantes).
Justement, l’ANI sur la qualité de vie au travail, conclu le 19 juin 2013, insiste sur le droit d’expression des salariés. Les entreprises sont incitées (mais non obligées) à développer des espaces de discussion dans les services, en présence d’un référent métier ou d’un facilitateur. Toutefois, si le sondage CSA souligne le lien entre la possibilité d’échanger sur son travail et la qualité de vie en entreprise, il révèle également que, dans 45 % des cas, les salariés interrogés considèrent le fait de parler du travail ne permet pas de l’améliorer. « Le seul fait d’ouvrir des espaces de dialogue est donc nécessaire pour améliorer la qualité de vie au travail, mais clairement insuffisant », déduit l’institut. Pour que ces espaces fonctionnent, un cadre est requis. Avec ne premier lieu, une personne compétente pour les animer.
Selon Bruno LEFEBVRE, psychologue clinicien, fondateur d’AlterAlliance, cabinet spécialisé dans la prévention des risques psychosociaux (RPS) « Il faut avoir recours à une personne en interne, formée, perçue comme légitime par les collaborateurs, ou bien à un consultant extérieur qui soit capable de comprendre et d’agir aussi bien au niveau des vécus individuels que des difficultés organisationnelles ». « Pour que ces espaces d’expression ne ressemblent pas à des réunions de managers anonymes, il faut être sûr que la direction les utilise aussi afin d’identifier des enseignements sur l’organisation ». Et que, selon Xavier Alas-Luquetas, directeur du cabinet de management et de prévention des RPS Eléas « un régulateur extérieur garantisse que les choses peuvent être dites sans risque. Les managers ne sont pas là pour se plaindre mais pour réfléchir ensemble à mieux servir l’organisation ».
Autre condition de réussite de ces espaces : les rendez-vous doivent s’inscrire dans le temps avec une certaine régularité. Un rythme mensuel peut convenir pour un atelier dédié au RPS, une réunion tous les deux ou trois mois suffirait à ceux dédiés à la charge de travail par exemple.
Exemple de problématique : « Dans une démarche d’échanges de bonnes pratiques, sur des questions telles que : comment faire plus avec moins de moyens? Comment gérer les situations dans lesquelles les collaborateurs sont en difficulté et s’isolent? »

(Extraits condensés d’un article paru dans ENTREPRISES & CARRIÈRES n° 1169 du 3 au 9 décembre 2013.)

Ndlr. A ma connaissance la formation initiale des notaires ne prévoit pas encore une vraie sensibilisation au management alors qu’il leur est de plus en plus demandé de travailler en équipe. Avec la pression des clients, les notaires se retrouvent parfois démunis face à des situations managériales complexes. Il est important qu’ils soient sensibilisés au stress au travail et qu’ils apprennent à mieux communiquer avec leur personnel. Il n’y a pas qu’une seule personne qui détient la vérité…
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MessageSujet: Mon patron-notaire est-il psychopathe?   Sam 1 Fév 2014 - 13:45

7 signes pour détecter un vrai psychopathe

On emploie souvent le terme de "psychopathe" mais sans savoir vraiment ce qu'il veut dire.

Voici les 7 signes révélateurs de cette maladie.

Il ne ressent rien pour les autres
Les psychopathes ne ressentent rien pour les autres mais seulement pour eux. Ils ressentent bien biologiquement des émotions mais psychologiquement les troubles caractériels de leur maladie viennent troubler et altérer le ressenti de ces émotions. Ils n'ont aucun sentiment envers les autres. Toute émotion est ramenée à eux de n'importe quelle façon. Les autres ne sont que des objets qui servent à assouvir leurs envies.
Ce problème d'absence d'empathie explique pourquoi ils n'ont aucune morale et donc aucune limite à faire du mal à autrui physiquement et moralement. D'où leur dangerosité.

Il n'avoue jamais sa culpabilité
Mensonges, manipulations, violence... Les psychopathes sont prêts à tout pour que chaque chose convienne à leurs envies. Tout individu, lorsqu’il n’agit pas comme le psychopathe le souhaite, lui rappelle cette réalité qu’il déteste. Il n’est pas question de déni ou de fuite de la réalité, un psychopathe cherche juste à la modifier pour qu'elle soit conforme à l’idée que lui se fait. Si quelqu'un agit différemment, il fera tout pour le détruire. Et s'il fait du mal c'est uniquement parce que les autres l'ont bien cherché.
Jamais de leur faute ? Jamais un psychopathe n’avoue sa culpabilité. Il cherche à trouver n’importe quoi pour se justifier ou tente de manipuler l’autre pour lui faire croire que tout est de sa faute. "Pour satisfaire sa personnalité narcissique jamais le psychopathe ne doit baisser dans l'estime des autres. Il n’y a aucune préoccupation pour le sort de la victime, aucune expression d’amour et de remords" explique J.Reid Maloy, professeur de psychiatrie à l'université de Californie, dans son ouvrage Les psychopathes.

Il dévalorise les autres sans cesse
Le psychopathe vit dans une réalité qu’il se fabrique. Tous les autres individus extérieurs le sortent de cette réalité et lui rappellent ce qu’il déteste. En conséquent, il a tendance à rabaisser les autres plus bas que terre continuellement. C’est une sorte d’extériorisation agressive afin de détruire tout ce qui peut lui faire mal. Un moyen d’attaquer les autres pour être sûr qu’il ne le blesse pas un jour. Étant un être tourné sur lui même, le psychopathe ne prendra pas le risque que quelque chose puisse toucher à l’estime qu’il a de lui. Pour arriver à ses fins, il est prêt à tout. Néanmoins il est important de ne pas confondre un pervers narcissique qui rabaisse pour son plaisir avec un psychopathe qui souffre d'une maladie violente beaucoup plus dangereuse.

Aucune relation sociable durable
Contrairement à ce qu’on croit, les psychopathes ont quelques facilités à nouer des liens avec les autres. Mais ces liens ne durent jamais. Comme une pause au milieu de la maladie, les psychopathes ont besoin des autres pour tester la réalité. Le problème c’est qu'à cause de leurs caractéristiques narcissiques, colériques et paranoïaques n’importe quelle personne viendra un jour heurter leur susceptibilité et déchaîner leur colère sans même le vouloir. Comme un mécanisme de défense, le malade va tenter de détruire l’autre, moralement ou physiquement. Quoiqu’il arrive, les psychopathes finissent par être isolés.

Paranoïaque, il s’énerve rapidement
C’est dans son caractère colérique que l’on ressent le plus l’aspect d’un psychopathe. Cette particularité s’apparente à une sorte de délire paranoïaque parce qu'il veut être constamment admiré et envié. "Les personnes réelles sont perçues comme des objets familiers mais néanmoins maléfiques qui attaquent et qui méritent la rage du psychopathe" explique J.Reid Maloy dans son livre Les psychopathes. Un événement bénin, une petite insulte ou même un regard de travers peuvent suffire à renvoyer au psychopathe l’impression qu’on ne le voit pas comme il le souhaiterait. "L’expérience consciente de rage dans le processus psychopathique débouche typiquement sur la violence en l’absence de structuration du surmoi" ajoute l'auteur.

La tromperie continuelle
Une personne atteinte de psychopathie a conscience du mal qu'elle cause à l’autre. Pour éviter que les autres ne fassent quelque chose qui lui déplaise ou l'angoisse, elle utilise la tromperie. Il y a une réelle intention de manipulation des autres pour le dénuer de tout attribut. Par ce moyen, le psychopathe est sûr de dominer et satisfaire sa personnalité narcissique.

Psychopathie : 3% d'hommes et 1% de femmes
La psychopathie est une maladie grave très peu connue qui touche 3% d'hommes et 1% de femmes.
C’est un trouble permanent du développement comportemental caractérisé par des comportements associables impulsifs et pour lesquels le sujet ne ressent aucune culpabilité. Ce trouble psychologique peut interagir et/ou accentuer d’autres troubles comme la schizophrénie ou la dépression bipolaire. Il existe plusieurs degrés dans la maladie pouvant aller de la psychopathie modérée à un passage à l’acte criminel et dangereux pour les autres. Elle ne peut être diagnostiquée avant 18 ans mais en général on peut toujours constater des antécédents au cours de l'adolescence.

Source - Les psychopathes, essai de pathologique dynamique, J.Reid Maloy, 2011, Éditions Frison-Roche.

ndlr. Salarié(e)s du notariat, si vous rencontrez ce type de personne, parlez-en rapidement à votre médecin du travail. Il est là pour vous conseiller utilement afin de bien gérer votre situation. L'aide de votre syndicat peut également être précieuse.
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MessageSujet: Mon patron-notaire est-il un pervers narcissique?   Sam 1 Fév 2014 - 15:58

Vous êtes nombreux sur notre forum, à vous interroger sur une pathologie souvent méconnue parce que difficilement identifiable, celle du pervers narcissique, fréquemment rencontrée chez les notaires-employeurs.
Ce grand manipulateur agit rarement sous le feu des projecteurs : il entretient plutôt un lien étroit et régulier avec sa victime.
Et l'expérience a montré que le pervers narcissique se conjuguait majoritairement au masculin, les femmes étant plutôt de simples manipulatrices.
Véritable Dr Jekyll et Mr Hyde, séducteur et destructeur, le pervers narcissique avec sa double personnalité dissimule facilement son troublant comportement.
Parce qu'on peut toutes avoir affaire à un pervers narcissique, il est important d'en repérer les signes, pour éviter de tomber dans le piège. Dangereuse, la relation de domination entre un pervers narcissique et sa victime est source de souffrance et constitue un traumatisme difficile à surmonter.

Pour y voir plus clair, alors voici quelques conseils trouvés sur Internet, pour vous extraire d'une emprise empoisonneuse !
Doué d’une grande intelligence et d’une imagination débordante, en fin psychologue, le pervers narcissique sait se faire apprécier.
Charmeur et agréable, il apparaît comme le gendre ou le patron idéal et dispose d'un arsenal de ruses et de tactiques pour dissimuler sa part d'ombre.
Caméléon, il joue sur les apparences, mais certains indices peuvent nous mettre la puce à l’oreille : la surestimation de soi, le sentiment d'être unique, le besoin d’être reconnu comme exceptionnel, et la critique très mal vécue. Intelligent et doté d’une ambition démesurée, il occupe souvent un poste haut placé.
Dépourvu d’affects, il n’éprouve ni empathie ni remords, il ne respecte pas l’autre, le considérant comme un objet facilement manipulable. Fragile, il déverse sa douleur et ses failles sur l’autre pour pouvoir vivre.
Maître en manipulation, son comportement apparaît comme totalement paradoxal à sa victime. Charmant et ouvert en société, il se transformera en véritable bourreau, seul avec sa victime.
Ces déviances sont de plus en plus fréquentes, et semblent être les symptômes d’une époque contemporaine prônant l’individualisme et l’égocentrisme.

Les victimes du pervers narcissique ont en commun une grande fragilité.
Mais toute personne se sentant fragile ne doit pas se sentir davantage affaiblie par le risque ! Toutefois, les personnes exposées se caractérisent par deux types de fragilité :
Elles sont fragiles pour diverses raisons remontant notamment à l’enfance, elles souffrent d’une mauvaise estime d’elles-mêmes et éprouvent un grand manque d’affection ;
Ou elles sont déstabilisées par un événement bien identifié tel un déménagement ou un nouveau job. Elles subissent alors une perte de repères qui les fragilise.

Le pervers narcissique agit à l’abri des regards, ce qui le distingue donc du manipulateur occasionnel, car il use de ses mécanismes pervers sur une longue durée.

Sa façon d'agir se définit en quatre étapes.
Séduction : il se montre d’abord sous son meilleur jour. Charmeur, prévenant et très flatteur, on dit qu'il est le gendre ou le patron idéal.
Asservissement : parce qu’il a besoin de l’autre pour se valoriser et combler son vide intérieur omniprésent, il cherchera à asservir en créant un état de dépendance. Sa technique consiste à mimer les attitudes et paroles de "sa proie" pour lui donner l’illusion d’une entente parfaite et créer ainsi un lien de complicité. Puis il déstabilisera sa victime en alternant flatterie et humiliation.
Diviser pour mieux régner : en isolant sa victime de sa famille, de ses amis, de tout son entourage, la situation de dépendance en sera décuplée et son emprise confirmée.
Manipulation verbale : il séduit par les mots, asservira par son verbe, dominera par la parole. Il manie le langage avec brio et ingéniosité et usera de phrases assassines pour dévaloriser sa victime et ainsi gonfler son ego.
Pour pouvoir affronter un pervers narcissique, il faut impérativement avoir repris confiance en soi et se sentir fort.
Et pourtant, naturellement, on aurait plutôt tendance à vouloir lui rentrer dedans en lui démontrant ses dysfonctionnements et son comportement déviant
Mais attention, n'oublions pas que cet individu souffre d’une grande fragilité et pourrait ne pas supporter d'être confronté à sa pathologie... et aller jusqu’au suicide.
Non, l'idéal pour vous consiste à adopter une attitude qui relève de la distance voire de l’indifférence. Si vous ne pouvez pas vous éloigner de lui physiquement, le recul psychologique, lui, se révèle primordial.
Et faites-vous aider si nécessaire, il en va de votre santé mentale.

Sortir de cette relation toxique s’avère compliqué, puisque le pervers narcissique a tout fait pour que vous ne puissiez vous libérer de son joug.
Confusion, manque de discernement, isolement, on ne réalise pas qu’on est manipulé. Seul notre mal-être agit comme un signal et indique que l'on doit prendre du recul pour nous en sortir.
Ne plus m'isoler : le geste indispensable est de renouer avec l'entourage, mis à l’ écart par le manipulateur. Famille et amis sont plus objectifs que nous, et se révèlent nos alliés pour nous extraire de cette emprise. A plusieurs, on est plus forts devant l’adversaire !
Je m'informe : échanger sur un forum pour récolter des infos et des témoignages, ou me procurer des ouvrages permet de mettre des mots sur ma situation et de prendre du recul.
Je fais appel à des associations : partager mon expérience et en entendre d’autres peut agir comme un déclic libérateur. La rencontre avec des spécialistes de la question permet de comprendre la réelle toxicité de cette relation.
J'engage une thérapie : après une telle expérience, il faut raconter pour mieux me reconstruire et éviter le déni. Le médecin du travail, (ndlr : à prévenir en priorité), les proches et le syndicat, sont d'un grand soutien pour reprendre confiance en soi, mais une aide par des professionnels n'est pas négligeable.
(Source : Internet)
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MessageSujet: Le travail, un univers anxiogène...   Dim 6 Avr 2014 - 13:05

EMPLOI. Le monde du travail est source de nombreuses peurs pour les salariés français.
ALLER AU BUREAU LA BOULE AU VENTRE.

Les messages pullulent sur les forums : « boule au ventre », « cœur qui s’emballe » ou encore « impression de ne pas être à (sa) place ». Selon une enquête (Étude réalisée entre le 24 et le 26 février sur un panel de 1500 personnes représentatives de la population active française entre 25 et 65 ans et un panel de 500 personnes hors poste) réalisée par le site de recrutement METEOJOB, près de deux personnes en poste sur trois ont peur le matin en se rendant au travail. Ils sont 52,2 % à avoir « un peu » peur et 11% « beaucoup ». « Ces données montrent la détresse et surtout le pessimisme des français face à la situation économique et au chômage », commente Philippe DELJURIE, cofondateur de METEOJOB. Mais perdre son emploi n’est pas la première crainte.
Les salariés interrogés évoquent en premier la pression hiérarchique (27,7%) suivie par la charge de travail (21,4%) ou le fait de faire une erreur (18,6%). « L’angoisse de la pression hiérarchique est davantage due à une situation de sous-effectif dans l’entreprise qu’à une véritable peur de perdre son emploi », explique Philippe DELJURIE. D’ailleurs, 54,4% des personnes interrogées déclarent ne pas craindre de perdre leur emploi en 2014.

Consulter un médecin.
La « bureauphobie » peut toucher tout type de personnes dans tout type de structures. Marie PEZE, psychologue clinicienne (Travailler à armes égales et sur le site souffrance-et-travail.com) conseillait en 2011 aux internautes de 20 Minutes de consulter un médecin s’ils se trouvaient dans cette situation. Philippe DELJURIE tient toutefois à tempérer : « Dans la plupart des cas, il s’agit plus d’une angoisse que d’une peur maladive. Le travail est depuis toujours un univers anxiogène. ».

(Source : Journal 20 Minutes du 06 mars 2014)
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acerola



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MessageSujet: Re: Conditions de travail   Jeu 24 Avr 2014 - 14:38

Bonjour à tous, me revoilà pour vous donner de mes nouvelles...J'avais prévu un petit espoir d'amélioration de mon poste, suite à divers arrêts maladie et arrêt maternité de collègues, je me doutais bien qu'on ferai appelle à moi pour reprendre les dossiers, me permettant de moyenner (du moins je croyais) de meilleurs conditions de travail et une augmentation.

J'ai donc accepté un poste de responsable de services, aidée par une collaboratrice, ceci sous réserve d'avoir l'augmentation qui va avec poste, on m'avait alors dis oui, mais après une période d"essai de quelques moi, pour voir si j'avais les épaules (Ils m'avaient déjà fait le coup et avait été réglo, augmentation + régularisation sur les trois derniers mois), j'étais donc confiante.

3 mois plus tard, je reviens victorieuse, en leur montrant que j'ai relevé le défi (et aussi que je les ai sorti de la mouise en absorbant le travail laissé par les collaborateurs absents pour diverses raisons, à coups d'heures supp' forcément), pour toute réponse, j'ai eu le droit à l'éternel "c'est la crise on n'a pas les moyens, mais vous serez gratifiée en fin d'année"...

la gratification de fin d'année équivalait à 40% de l'augmentation nette mensuelle, bref peanuts...

J'ai donc annoncé que s'ils ne pouvaient me payer plus, je ne travaillerai pas plus, ça ne les a pas inquiété...

je tire régulièrement la sonnette d'alarme, car j'ai beaucoup trop de dossiers (j'ai une clerc stagiaire qui m'assiste, et qui est là trois jours par semaine, au regard du nombre de dossier c'est insuffisant pour tenir la route)

Je suis donc restée forte, en faisant mes heures, rien d'autres, et en laissant les travail s'accumuler, malgré les avertissements réguliers à mes patrons...(et pas facile de ranger sa conscience professionnelle dans sa poche...)

Et donc aujourd'hui, mon service est absolument asphyxiée, peut être vont-il comprendre... les clients se plaignent des délais, alors je leur fixe un rendez-vous téléphonique avec les notaires pour qu'ils puissent se plaindre à loisir.

J'ai donc demandé une "audience" avec les big boss, pour poser MES conditions de travail, et que si cela ne leur convient pas, nous ne sommes peut être pas fait pour travailler ensemble... je peux comme beaucoup de mes collègues poser un arrêt maladie, qui est le sport national de l'étude, souvent pour des petits bobos, plus ou moins imaginaires, qui ne justifient pas ces arrêts. De mon côté ma généraliste est sur les starting block pour m'arrêter, je refuse systématiquement malgré mes symptomes (troubles du sommeil, perte de mémoire, perte de libido... ça les arrange, pas de risque de grossesse lol, crises de pleurs, de spasmo, cauchemars...)

Ce qui me retient pour mon arrêt, c'est que je suis passionnée et dévouée à mon métier, je ne veux pas, A TORT, faire passer ma personne avant, au détriment des clients. petit à petit , j'accepte l'idée que ce ne sont pas MES clients, et que j'ai donc le droit d'en avoir rien à faire...

Le comble, j'ai eu ma visite médicale pour la médecine du travail, ils m'ont placé le rendez-vous le jour de mon retour de voyages de noces.... j'étais donc en pleine forme! Timing de merde! et en plus le médecin est client de l'Etude! je sais qu'il y a un secret médical de son côté, mais de mon côté je n'ai pas osé me répandre sur mes problèmes, je suis moi même une salariée qui ne doit pas nuire à l'image de l'Etude! Je n'ai donc osé rien dire, j'ai juste parlé de mes problèmes de sommeil, il m'a conseillé l'hypnose... lol

Oui, je l'admets, j'ai été très con de me priver ... mais c'est difficile de refouler sa nature première.

Voilà où j'en suis aujourd'hui, appâtée dans un poste par une récompense qui aujourd'hui m'est refusée, faute de moyens financiers de l'Etude, à deux doigts de me faire à l'idée que je peux me faire arrêter...

Merci pour l'attention que vous porterez à mon message, un peu 3615 MYLIFE, merci d'avance pour ceux qui me botteront les fesses parce que je ne pose pas d'arrêt maladie, je vous tiendrai au courant de l'évolution de tout ça, et en cas de succès, qu'est-ce qui m'a permis d'y arriver enfin!!
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MessageSujet: Burn-out, sans le savoir!   Jeu 24 Avr 2014 - 23:14

Bonsoir acerola,
Intéressant témoignage que le tien.
A mon avis tu devrais écouter avec une toute particulière attention cette interview sur le Burn-out :
http://www.france24.com/fr/20130130-lentretien-pascal-chabot-burn-out-stress-surmenage-productivite-epuisement-professionnel
Tu ne dois pas en être loin...
Très cordialement.
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RWM



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MessageSujet: Tabagisme passif   Lun 5 Mai 2014 - 17:52

TABAGISME PASSIF, L'INACTION DE L'EMPLOYEUR CONDAMNÉE
Une salariée qui avait quitté son entreprise en 2012 parce qu'elle y était exposée à la fumée du tabac a obtenu une indemnité de 30.000 euros aux prud'hommes de PARIS. Sa décision de prise d'acte a été considérée comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Son employeur n'avait pas réagi à ses demandes réitérées de faire cesser la situation. L'association Droit des non-fumeurs (DNF) souligne que plus d'un tiers des salariés sont encore exposés au tabac.

(Source : ENTREPRISE ET CARRIÈRES n°1188 - du 15 au 21 avril 2014)

ndlr. Et dans le notariat, reste-t-il des salariés encore exposés au tabac?
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gracky



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MessageSujet: Re: Conditions de travail   Lun 5 Mai 2014 - 18:20

Oui ! un des 4 patrons fume, certes dans son bureau mais c'est aussi interdit... Pendant qu'un autre commence à râler de voir certaines employées avec des cigarettes électroniques.

En même temps, le râleur ne supporte pas la fumée de cigarette, mais trouve normal que son associé fume. C'est un patron. Voilà la réponse à l'interrogation de certaines d'entre nous.
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LABIQUETTE



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MessageSujet: Re: Conditions de travail   Lun 12 Mai 2014 - 21:54

Bonsoir,
Nous venons de changer d'employeurs, l'athmosphère devient vraiment mauvaise.
Nous nous faisons traiter de fainéant, nous ne sortons pas assez d'actes etc...
Pouvez-vous me dire combien d'actes doit faire, par an un clerc de notaire, car mes employeurs font références à des Etudes bien meilleurs que la notre sans donner de nom ni de chiffres.
Par ailleurs, il a été fait mention que l'effectif est trop important et qu'ils ne peuvent pratiquer de licenciement pour motif économique. Ils attentent que les gens partent...
Nous sommes désorientés.
De plus, ils nous demandent de leur donner des solutions.
Ils ont également, dès leur arrivée changer les horaires de travail, et cela en quinze jours de temps.
Merci de m'apporter vos réponses.
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