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RWM

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MessageSujet: Notaires et promesses électorales...   Dim 2 Avr 2017 - 21:01

30 mars 2017 - "LE FIGARO" : "Le mode d'installation des notaires pourrait être revu après les élections"

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/03/30/20002-20170330ARTFIG00012-le-mode-d-installation-des-notaires-pourrait-etre-revu-apres-les-elections.php - Publié le 30/03/2017 à 06:00

"Le mode d'installation des notaires pourrait être revu après les élections.

Les principaux candidats à la présidentielle, qui se sont exprimés ce mercredi devant les notaires, ont dit souhaiter, ou a minima être prêts à revenir sur la loi Macron. Y compris le représentant du candidat lui-même, Renaud Dutreil.

La réforme de la profession de notaire fait décidément l'unanimité contre elle. Les six principaux candidats à l'élection présidentielle ou leur représentant s'exprimaient ce mercredi devant la profession, au conseil supérieur du notariat, à l'occasion de son «Grand O'». Presque tous se sont dit prêts à remettre la loi Macron du 6 août 2015 sur le métier … y compris le représentant du candidat d'En Marche! lui-même, Renaud Dutreil.

Celui-ci a précisé qu'il «n'était pas mandaté ce jour pour donner [aux notaires] une orientation» sur un éventuel replâtrage de la réforme. Mais il n'a pas été avare de critiques quant à son application, après le départ d'Emmanuel Macron du gouvernement.

«Il y a souvent un écart dans les lois entre l'intention et la mise en œuvre. Sur ce sujet-là, la mise en œuvre a été assez surprenante au regard des principes d'équité et d'efficacité, donc je conçois tout à fait que vous ayez envie de remettre ce sujet à l'ordre du jour après la présidentielle».

La réforme de la profession visait à améliorer le maillage territorial de la profession, et à intégrer davantage les jeunes diplômés, en surnombre par rapport aux offices existants.

12.000 personnes ont ainsi été diplômées, alors que le nombre de notaires installés était limité à 8625 en février 2016.

Pour remédier à ces déséquilibres, l'Autorité de la concurrence a établi une carte prévoyant l'installation de 1002 nouveaux offices dans 247 zones.

Les décrets d'application de la loi ont cependant autorisé les notaires déjà installés à postuler à ces nouvelles places, au grand dam des jeunes diplômés. Autre sujet de litige, notamment pour le conseil supérieur du notariat: la décision de départager les trop nombreux candidats par… tirage au sort.

«On n'a pas travaillé au hasard, n'importe comment»

«Connaissant Emmanuel Macron et connaissant son pragmatisme et sa capacité à s'autocritiquer lorsque certaines choses qu'il a faites n'ont pas fonctionné, je pense que la porte sera ouverte» à une renégociation, s'est avancé le représentant du candidat.

La représentante de Benoît Hamon, Cécile Untermaier, par ailleurs co-rapporteur de la loi Macron en 2015, a également affirmé vouloir revenir sur la réforme, pour empêcher les notaires déjà installés de postuler. Elle a en revanche assumé le choix du tirage au sort pour départager les candidats, procédé jugé insultant par la profession. Et essuyé une volée de bois vert à l'issue de son intervention. «On n'a pas travaillé au hasard, n'importe comment», s'est-elle défendue. «Si, si!», lui a bruyamment rétorqué la salle.

Mais ce sont Nicolas Dupont-Aignan et François Fillon qui se sont avérés les plus sévères à l'encontre de la loi et qui ont remporté le plus franc succès auprès de l'auditoire.

François Fillon, lui-même fils de notaire, a regretté que la profession ait été «injustement mise en cause» lors des débats parlementaires. Il a pointé du doigt la non viabilité du modèle économique promu par la réforme et le risque de désertification de certaines zones.

«J'introduirais des dispositions correctives pour placer les notaires sous la seule tutelle du ministère de la Justice», et non pas sous celle de Bercy ou de l'Autorité de la concurrence. Succès garanti auprès des notaires…"
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MessageSujet: Re: Articles de presses et blogs   Dim 2 Avr 2017 - 21:10

Trouvé sur le site www.avocats.notaires.over-blog.com à la date du 02 avril 2017

La liberté d'installation est dans les tuyaux

Le mécanisme de tirage au sort est manifestement appelé à disparaître à cause de ses effets pervers évidents.

Devant le CSN il y a quelques jours, les candidats à l'élection présidentielle, le représentant d'Emmanuel Macron inclus, l'ont d'ailleurs envisagé.

Le retour à "l'Ancien Régime" étant exclu (sauf par Fillon, naturellement, mais qui a maintenant peu de chances d'être élu), le mécanisme qui, comme Macron, tient la corde, est donc celui institué pour les zones oranges de la carte de l'ADLC : une liberté d'installation de principe, qui ne peut être contrariée, pour chaque création d'office demandée, que par un refus du GDS,  dont le motif sera rendu public.

Cette nomination - ou le refus  motivé du GDS - sur le site proposé par le candidat notaire interviendra au vu d'un rapport circonstancié de l'ADLC, organisme "indépendant" par nature "libéral".

Manifestement, le GDS n'aura que le choix de se conformer à l'avis de L'ADLC.

Ainsi, chaque DN désireux d'exercer à son compte, pourra choisir le lieu et l'instant de son installation.

Il aura la même démarche réfléchie et déterminée que tout créateur d'entreprise digne de ce nom (professionnel libéral inclus, naturellement), et on évitera la stupide, périlleuse et injuste précipitation engendrée par le processus du TAS.

Tout le territoire sera ainsi devenu "zone orange".

C'est donc une vraie LI qui est dans les tuyaux, même si elle est "régulée" par la très libérale ADLC.

Les DN désireux de s'installer à leur compte mais non tirés au sort peuvent donc dès maintenant se préparer à déposer leur demande de nomination : recherche d'un site adéquat et demande de création argumentée pour obtenir le feu vert de l'ADLC, par principe favorable aux créations d'offices, génératrices de l'indispensable concurrence.
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MessageSujet: MASSACRE A LA TRONCONNEUSE   Jeu 6 Avr 2017 - 9:20

On l’appelle parfois pudiquement "management stratégique", ou "management par le stress". L’idée derrière ces mots est toujours la même : pousser les salariés "récalcitrants au changement" vers la sortie. Quitte à les détruire psychologiquement.

Travail, Santé Vos réactions envoyer l'article par mail envoyer par mail Version imprimable de cet article Version imprimable facebooktwitter
C’est une scène clé du film Corporate, qui sort sur les écrans ce mercredi. Émilie Tesson tente d’éviter Didier Dalmat, un salarié de chez Esen, l’entreprise où elle est directrice des ressources humaines (DRH). Mis au placard, Didier Dalmat essaie depuis des mois de voir la DRH, qui lui répond toujours par le même mail. « C’est quoi ce mail ? Exactement le même que la dernière fois ? », lui crie t-il finalement, à bout, en l’attrapant par le col. « Vous ne comprenez pas ? On veut se débarrasser de vous, Dalmat. Alors démissionnez », lui lance-t-elle en pleine figure. Quelques heures plus tard, il se jettera dans le hall de l’entreprise, sous ses yeux.

Émilie Tesson est une "killeuse", une de ces DRH à la dent dure qui a pour objectif de dégager les salariés qui refusent de "s’adapter au changement". Pour cela, elle pratique une technique que le réalisateur appelle "écrémage" : « C’est un système extrêmement bien établi, froidement réfléchi, très efficace. J’ai eu l’occasion d’échanger avec des gens qui sont aux ressources humaines, et cette notion d’écrémage froid et cynique est une notion connue de tous », raconte Nicolas Silhol dans une interview à France info.

« Par la fenêtre ou par la porte »
"Écrémage", le mot ne plaît pas trop au psychiatre Patrick Légeron, auteur de Le Stress au travail, qui préfère parler de "management stratégique", où il s’agit tantôt de mettre la pression sur les salariés, en générant un stress, pour les rendre plus productifs, tantôt de les harceler pour qu’ils démissionnent. La technique a été utilisée chez France Telecom, dont l’ancien PDG, Didier Lombard, est poursuivi pour harcèlement moral.

L’ex-juge d’instruction Pascal Gand a récolté des dizaines et dizaines d’indices de ce management par le harcèlement. « Objectif réduction atteint tant bien que mal », avait griffonné sur un papier le directeur financier. Une note indiquait que « l’objectif annuel de 296 départs » était « atteint à hauteur de 74% ». La rémunération des manageurs était indexée sur les départs...

En octobre 2006, Didier Lombard avait annoncé à ses cadres qu’il faudrait que d’ici trois ans, 22.000 salariés aient quitté l’entreprise. « Je ferai [ces départs] d’une façon ou d’une autre, par la fenêtre ou par la porte », avait-il ajouté. Il ne croyait pas si bien dire. Soixante personnes se sont suicidées en trois ans, dans la foulée du plan de restructuration baptisé "Next". Une jeune femme de trente-deux ans s’est littéralement jetée du quatrième étage d’un immeuble du groupe…

« On le casse pour qu’il se casse »
Ces techniques ont émergé dans les années 2000, explique Patrick Légeron. C’était avant l’affaire France Telecom, une époque où l’on faisait l’apologie du stress en couverture des magazines. À ce moment-là, certains patrons ne s’en cachaient même pas. Le psychiatre se souvient d’un débat où Noël Goutard, ex-PDG de Valeo, affirmait tranquillement qu’il fallait que les gens arrivent « la peur au ventre ». « Ceux qui ne sont pas formables doivent partir », affirme le dirigeant dans une conférence baptisée "Réussir par la fermeté". Ce "management par le stress" a aussi été utilisé, selon la CGT, chez Renault par son dirigeant Carlos Ghosn, avec là aussi des conséquences terribles et des suicides à répétition...

Patrick Légeron cite le cas d’une chef de bureau que son entreprise avait déclarée inapte à s’adapter au numérique. Elle s’est soudain vu retirer toute tâche importante. « On l’a ridiculisée, on lui demandait de reclasser des papiers », se souvient-il. « Si vous pressez bien le citron, vous obtenez beaucoup de jus, mais il ne dure pas longtemps… », commente l’expert, auteur également d’un rapport sur le burn-out pour l’Académie nationale de médecine et d’un autre sur les risques psychosociaux au travail.

« On le casse pour qu’il se casse », résume quant à lui Michel Debout, membre de l’Observatoire national du suicide et co-auteur du livre Violences au travail. « Le travail répond à des besoins psychologiques d’identité, de reconnaissance et de lien. On peut jouer sur ces trois registres pour faire en sorte que le travail devienne insupportable », ajoute-t-il.

Aucune statistique fiable
Le professeur de médecine se souvient d’une de ses consultations avec un homme, cadre dans une entreprise moyenne. Celui-ci lui raconte une réunion du conseil de gestion à laquelle assistent plusieurs cadres. Ils devaient tous décrire une action qu’ils avaient menée la semaine précédente. Arrive son tour. Mais avant même que l’homme ne s’exprime, son patron le coupe : « Je sais de toutes façons que cela n’a pas fonctionné », lui lance-t-il. « Il s’est senti humilié », une fois de plus, raconte Michel Debout. Une fois de trop. La suite est tragique : en sortant de la réunion, l’homme a pris le couloir qui le menait à son bureau, mais s’est arrêté à la porte-fenêtre, d’où il s’est jeté.

La France, qui est pourtant vue par ses voisins comme le pays où il fait bon vivre, voire par certains comme le pays où on se la coule douce au travail, est loin des clichés. Sur 36 pays étudiés par l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail, les entreprises françaises étaient classées en 2015 en dessous de la moyenne pour leur gestion des risques psychosociaux. Les manageurs français, contrairement à certains pays nordiques, ne sont « pas formés du tout à l’humain », estime Patrick Légeron. « Certains ont même en arrière-pensée l’idée que la souffrance au travail est normale. Ils en ont une vision archaïque et anti-économique. »

Or le risque est réel. Selon une étude de la fondation Jean-Jaurès et de l’Ifop, 14% des salariés qui n’ont pas de problème au travail ont pensé à se suicider. Ce chiffre monte à 42% pour ceux qui ont vécu une situation de harcèlement moral... Et le pire est sans doute que l’Hexagone ne dispose d’aucune statistique fiable sur le nombre de suicides entraînés par ces méthodes, malgré des rapports successifs depuis 2008 recommandant de se doter d’un outil. Alors qu’on connaît le nombre de grippes chaque année…

@audelorriaux
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MessageSujet: lu sur mes opinions   Dim 14 Mai 2017 - 17:51

À l'attention : De Monsieur le Président de la République

A partir de 1200€ de revenu mensuel, des millions de retraités vont voir leur CSG augmenter.

Avec 1200€ de retraite, vous allez payer 245€ de CSG en plus par an, avec 1500€ ce sera 306€, pour 1700€ 346€ supplémentaires et pour 2000€ le montant à payer en plus sera de 408€.

Cette mesure servira à financer la baisse des cotisations chômage et maladie destinées aux actifs. Les employés vont payer plus de CSG et voir leurs cotisations diminuer c’est bien mais qu’en est-il des retraités?

Les seniors vont payer plein pot la CSG mais ne vont pas voir leur pension augmenter. Finalement, les retraités seront les seuls perdants …

http://blog.seniorenforme.com/9-millions-de-retraites-a-partir-de-1200e-de-pension-vont-voir-leur-csg-augmenter/

Et il faut arrêter de dire que seuls les retraités privilégiés seront concernés car avec 1199€ de retraite on n’est pas milliardaire, non?
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MessageSujet: Notariat et réforme du Code du Travail   Lun 5 Juin 2017 - 13:38

Réforme du Code du travail : ce que contient "l'avant-projet de loi" du gouvernement Macron

Détail des mesures et agenda des réformes... que nous apprend la version de travail dévoilée ce lundi par "Le Parisien" ?

Source : L'Obs Publié le 05 juin 2017 à 10h40

Neuf ordonnances, "dont certaines portant sur des points jamais évoqués". C'est ce que contient "l'avant-projet" de la réforme du Code du travail qu'entend mener le gouvernement Macron, affirme ce lundi "Le Parisien", qui s'est procuré "une version de travail de 10 pages" datée du 12 mai 2017.
Dans l'esprit, cet avant-projet de loi est fidèle aux priorités affichées par Emmanuel Macron pendant toute sa campagne présidentielle : il entend "faciliter la création d'emplois grâce à une meilleure fluidité du marché du travail", et ce, par ordonnance si c'est nécessaire. Mais, sur certains points, il va bien au delà de ce qui avait été annoncé...

Autre point intéressant, il détaille aussi l'agenda de réformes en 100 jours, du 28 juin au 20 septembre, imaginé par le gouvernement.

Agenda en 100 jours
Selon "Le Parisien", ainsi qu'un document dévoilé par "Médiapart, le calendrier de la réforme du Code du travail pourrait être le suivant :
• 14 juin. C'est la première étape du processus parlementaire : le projet de loi d'habilitation est transmis au Conseil d’État.
• 28 juin. Le Conseil des ministres examine le projet de loi, dix jours seulement, souligne "Le Parisien" après le deuxième tour des législatives.
• Entre le 24 et le 28 juillet. Réuni en session extraordinaire, le Parlement vote le projet de loi d'habilitation.
• 28 août. C'est la deadline, la date à laquelle au plus tard, les ordonnances rédigées par le gouvernement doivent être envoyées au Conseil d'Etat.
• 20 septembre. Le Conseil des ministres adopte les ordonnances.

Réforme en 9 ordonnances
Contrat, durée du travail, santé ou sécurité des salariés... Tout d'abord, le document divulgué par "Le Parisien" liste neuf ordonnances possibles, estampillées "prioritaires" ou "non prioritaires", tout en prenant soin de préciser qu'il ne serait "ni possible ni souhaitable" d'adopter toutes ces réformes par ordonnances. En voici les principales :
Négociation à la carte. La première ordonnance du document porte sur la négociation d'entreprise. Nouveautés, le contrat de travail ou la durée du travail pourraient être négociés au sein de l'entreprise.
Barème des prud'hommes. Deuxième priorité de ce document de travail, "instaurer un référentiel pour le montant de l'indemnité octroyée en cas de licenciement dépourvu de causes réelle ou sérieuse". C'est à dire un "plafond et un plancher" des dommages et intérêts versés au salarié. "Le Parisien" rappelle que cette réforme, déjà présente dans la loi El Khomri, avait été retoquée par le Conseil constitutionnel.
Référendum à l'initiative de l'employeur. Le troisième point vise à ouvrir la possibilité aux employeurs d'organiser un référendum d'entreprise. Pour l'instant, seuls les syndicats peuvent le faire.
La place des branches. Emmanuel Macron l'avait dit, il veut faire primer les accords d'entreprise sur les accords de branche. "C'est seulement à défaut d'accord d'entreprise que la branche interviendra", détaille le document.
Fusion des IRP. Faire fusionner les instances représentatives du personnel (IRP) était un chantier prioritaire du nouveau gouvernement. Le document imagine une instance unique qui réunirait comité d'entreprise, comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail et le délégué du personnel.
Chèque syndical. En contrepartie de la fusion des IRP, le chèque syndical, promis par Emmanuel Macron dans son livre-programme "Révolution", "permettrait à chaque salarié d'apporter des ressources financées par l'employeur au syndicat de son choix". L'idée est aussi de récompenser l'engagement syndical par une "reconnaissance dans les carrières" et de lutter contre la discrimination syndicale.
Réforme de l'assurance chômage. Ce point est l'une des surprises du document dévoilé par "Le Parisien" : la réforme du système d'assurance chômage, ainsi que son étatisation, sont inscrites au menu des ordonnances. "L'Etat doit reprendre la main", précise le document. Il envisage la création d'une assurance chômage universelle "ouverte à tous les actifs — salariés, artisans, commerçants indépendants, entrepreneurs, professions libérales, agriculteurs", précise le texte, et qui sera "financée par l'impôt". Un dossier explosif, que les syndicats ont d'ores et déjà demandé au gouvernement de ne pas faire passer par ordonnance.
La neuvième ordonnance est "purement technique", indique le quotidien. Elle servirait à transposer toutes ces mesures "dans certaines collectivités d'outre-mer".

Salariés du notariat, ici nous attendons (enfin?) vos réactions !
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THORGAL



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MessageSujet: Un bon job est un job qui vous mènera à en trouver un autre   Sam 29 Juil 2017 - 9:16

Pourquoi penser à quitter son job est devenu la norme
Dans une société où les logiques de marché orientent les entreprises comme les comportements, n’avoir aucune fidélité à son travail et à son employeur est rationnel.

On reproche parfois à la «génération Y» et, à présent, à celle qui lui succède, la «génération Z», de manquer de fidélité dans ses relations de travail pour privilégier des aspirations personnelles sans considération pour leur entreprise. Et si cette autonomie, jugée excessive, n’était que l’aboutissement de la manière dont on leur a présenté le marché du travail? Selon Ilana Gershon, une professeur d’anthropologie à l’université de l’Indiana, si les employés ne pensent qu’à quitter leur travail pour trouver mieux ailleurs dès qu’ils ont un pied dans leur nouveau poste, c’est qu’ils appliquent rigoureusement les principes du néolibéralisme, une doctrine économique qui a connu un essor à partir des années 1980.

Selon les économistes qui ont théorisé ce courant, rappelle l’universitaire sur le site Aeon, toute personne devait se penser comme étant à la tête d’une entreprise individuelle, celle de sa propre vie.

«La métaphore a remporté du succès et elle a eu un impact profond sur la manière dont fonctionnent les entreprises, dont les gens envisagent leurs emplois, dont ils planifient leurs carrières, lesquelles tournent de plus en plus autour de la manière d'en démissionner».
Dans le sillage des fondateurs du néolibéralisme, des économistes comme Gary Becker ont posé les bases de ce que devait être un comportement humain efficient dans une société de marché. Les interactions quotidiennes devaient obéir à ces logiques de marché et s’inspirer du lexique de l’économie: on commença alors à parler d’investir dans son potentiel, de se considérer comme un capital humain dont la valorisation dépend d’un marché de l’emploi, lui-même déterminé par la relation entre l’offre et la demande.

«Au fil du temps, toute une littérature de management a émergé qui recommandait aux gens de se percevoir eux-mêmes comme une entreprise: un ensemble de compétences, d’actifs, de qualités, d’expériences et de relations qui doivent être constamment gérées et améliorées».


Un bon job est un job qui vous mènera à en trouver un autre
Le management est devenu le vocabulaire de l’époque. Parallèlement, rappelle l’auteure, les entreprises ont adopté les règles de la finance de court terme, alignant leurs activités sur des objectifs mesurés périodiquement dans des résultats trimestriels et des variations des cours de bourse. Ce fonctionnement s’est répercuté sur la gestion de la masse salariale: modération des salaires, contraction des effectifs pour ne garder que les salariés nécessaires à la satisfaction d’une demande de court-terme, découragement des carrières de long-terme désormais considérées comme des poids pour l'entreprise orientée projet. La norme du salariat a connu des exceptions de plus en plus répandues, la précarité devenant dans certains secteurs et sur certains marchés de l’emploi un mode de fonctionnement par défaut. Et les salariés se sont adaptés à ces nouvelles règles: «Si vous êtes un col blanc, écrit Ilana Gershon, il est tout bonnement rationnel de vous considérer avant tout comme un salarié potentiellement démissionnaire».

La conséquence pour le marché de l’emploi est que «les gens postulent à des emplois avec le plan conscient de les quitter»:

«Un bon job est un job qui vous mènera à en trouver un autre, probablement dans une autre entreprise. On en vient ainsi à choisir un travail en fonction de l’intérêt qu’on aura à le quitter».
Tous les projets qui sont trop liés à l’entreprise et toutes les compétences qu’on ne pourra pas transférer dans son prochain job sont donc à négliger, au profit de tout ce qui peut augmenter notre valeur sur le marché du travail, observe l’auteure de l’article, et le marché de l’emploi devient surtout un marché de la démission et du coup d’après. De même, les bonnes relations entre collègues ne sont plus vraiment un atout dans l’entreprise, mais doivent être entretenues pour s’assurer de trouver des alliés pour les futurs postes convoités, une fois que chacun aura quitté son job actuel.
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MessageSujet: Penser à quitter son job dans le notariat...   Dim 30 Juil 2017 - 18:08

Bonjour THORGAL,
Merci pour ton dernier article, extrait d'on ne sais où, mais qui est très intéressant, de mon point de vue.
A la réflexion, je ne regrette pas d'avoir pris ma retraite, il y aura dix ans à la fin de cette année... Chaque période de notre vie vaut le coup d'être vécue, mais travailler dans les conditions décrites, ne correspond pas du tout à ma philosophie du travail en entreprise et/ou en office notarial. Attendons la réaction de quelques collègues en activité, à la lecture de ton article, s'il y a lieu...
Bien cordialement.
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liloo



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MessageSujet: Re: Articles de presses et blogs   Jeu 3 Aoû 2017 - 17:49

C'est une façon de voir.

Perso je me dis que si tu tombes dans une boîte où on te traite correctement tu réfléchira à deux fois avant de vouloir en partir.

Et je sais qu'ils y a des études où je n'irai pas même si on me proposait le double de salaire.....
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THORGAL



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MessageSujet: SLATE   Mer 9 Aoû 2017 - 11:47

Bonjour,
L'article rappelé ci-dessus émane de SLATE :
www.slate.fr/story/149160/quitter-travail

Deux personnes ont commenté cet article, c'est très peu !
A ma dernière réunion syndicale organisée par Roger C. nous devions être une vingtaine ; essentiellement des retraités (dont un ancien notaire) ; les actifs devaient être trois ou quatre - c'est dire la vivacité de l'activité syndicale dans la profession - à croire que les collaborateurs sont si contents de leur sort (salaires, plan de carrière, ambiance de travail...) qu'ils ne voient pas l'utilité de se syndiquer.

Pour ma part, j'ai terminé ma carrière.
Moi aussi à mes début je pensais évoluer professionnellement dans une même étude en misant sur le fait que la fidélité et l'expérience dans ce type de travail serait payante sur le long terme... grave erreur .... entre les compressions de personnel pour cause de cession d'étude,  motifs économiques, incompatibilités d'humeur ou autres... J'en suis venu à la conclusion qu'il était  illusoire de miser sur la stabilité , et à me comporter en milieu de carrière grosso modo de la manière décrite dans l'article qui précède.
Question de vécu, en fait.
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MessageSujet: Commentaires syndicaux et presse en général   Mer 9 Aoû 2017 - 12:59

Bonjour THORGAL,
Effectivement deux commentaires sur ton article de fonds, c'est très peu. Pour être optimiste, je mettrais cela sur le dos de la période actuelle dite "des vacances" que nous, retraités, n'avons plus en ligne de mire. Quoiqu'il en soit la désaffection syndicale à laquelle tu fais allusion, n'est pas que parmi "La Basoche", elle se retrouve dans d'autres secteurs d'activités, notamment ceux relevant de la FEC-FO. C'est à notre syndicat commun FGCEN-FO de prendre la mesure du changement de mentalité chez ses prospects. Encore faut-il qu'il y ait des militants qui veuillent s'investir dans une telle reflexion fondamentale. Tout le monde attend tout gratuitement... surtout des autres!
Bonne retraite camarade.
Bien syndicalement.
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MessageSujet: Nouvelles fraîches du CSN ou intox ?   Sam 19 Aoû 2017 - 19:49

8 août 2017-NOUVELLES TOUTES FRAICHES DU CSN OU INTOX ?:
Tarif et installation:

Les hauts fonctionnaires qui ont travaillé sur la Loi Croissance sont bien entendu restés en place malgré le changement de gouvernement.
La DGCCRF est prête à nous contrôler à partir du 1er janvier 2018 pour l'application du nouveau tarif.
Plusieurs annonces gouvernementales concernant le notariat sont attendues à l'automne.
Le 16 novembre est la date (portée dans la Loi Croissance) à laquelle les 1200 notaires tirés au sort doivent être installés.
A défaut, 615 notaires supplémentaires seront tirés au sort.
Dans ce cas, le CSN essaiera de négocier un aménagement.
(il n'y a que 17 notaires installés pour l'instant (à la date du 5 juillet donc), et d'après certains journalistes, ce serait la faute du notariat …).
Il faut continuer à médiatiser le bon accueil que veut réserver le notariat aux nouveau notaires.
Le gouvernement n'acceptera plus d'opposition de la part du notariat mais des propositions. Par exemple, on ne reviendra pas sur l'écrêtement.
Et son analyse personnelle :
« Le chiffre avancé, de 1200 est faux, mais ce n'est pas le principal.
Cette lettre, destinée à une certaine discrétion, révèle que le CSN :
- rencontre des journalistes en "off" et a des contacts privilégiés avec certains relais d'opinion (Eric Brunet);
- négocie avec le gouvernement actuel des "aménagements"
- veut médiatiser "le bon accueil" des nouveaux notaires (17 à ce jour).
- le CSN ne craint que la DGCCRF.
Ce mail vient confirmer que le CSN est parvenu à un accord (secret) pour que le président de la République Emmanuel Macron sabote la réforme du ministre Emmanuel Macron. »
(Trouvé sur le site avocats.notaires.over-blog.com)
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MessageSujet: Statut des notaires et réforme   Sam 19 Aoû 2017 - 20:06

16 août 2017 - STATUT DES NOTAIRES : L'HEURE D'UNE VRAIE REFORME AURAIT-ELLE SONNÉ ?

À la suite de l'annonce, il y a quelques jours, de la reprise imminente des opérations de libéralisation des professions réglementées, il n'est pas inutile de se rappeler cet article de BFMTV du 2 février 2015, qui relate le "lobbying agressif" de la corporation.

La poursuite de la réforme, qu'on pourrait appeler "Macron 2" selon la terminologie de Madame Lagarde, DG du FMI, n'est-elle pas l'occasion de remettre chacun à sa juste place et d'en finir, une fois pour toutes, avec l'incommensurable arrogance des 1816 ?

Réponse dans les mois qui viennent.

L'ARTICLE DE BFMTV DU 2 FEVRIER 2015 :

"BFM TV

Menaces de mort contre Macron: Le Roux évoque des lettres d'insultes

02/02/2015 à 20h04

Bruno Le Roux, lundi, sur BFMTV.

Le président du groupe PS à l'Assemblée nationale a reconnu que les députés ont reçu de nombreux courriers d'insultes de la part des professions réglementées du droit, très remontées contre la loi Macron.

C'est au détour d'une intervention devant les députés qu'il a révélé l'information: Emmanuel Macron a indiqué lundi avoir reçu des menaces de mort, possiblement de la part de notaires. Une profession particulièrement remontée contre le ministre et son projet de loi, sur lequel il a d'ailleurs reculé lundi.

"Certains de ces professionnels ne sont pas sérieux. Je ne fais honnêtement même pas référence aux menaces de mort - j'ai porté plainte - que j'ai reçues de certains officiers publics ministériels", a dénoncé de manière sybilline le ministre de l'Economie.

"Des chantages inadmissibles"

Une sortie à laquelle Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, a réagi peu après sur BFMTV. "Il s'est passé des choses sur ce texte (la loi Macron, ndlr) que je n'avais pas vues depuis longtemps. Des personnes hautement qualifiées, connues et reconnues, se sont laissées aller à des insultes qui dépassaient toutes les limites. Chacun y a été confronté : moi comme président de groupe, les rapporteurs du texte, le ministre... Il y a eu beaucoup d'outrance dans ce débat".

Et le parlementaire de détailler ces "courriers d'insultes, où certaines études nous donnaient le nom de leurs salariés, en nous demandant de cocher ceux que l'on voulait licencier... Des chantages absolument inadmissibles, qui ne reflètent pas la réalité"."

(Trouvé sur le site avocats.notaires.over-blog.com)

ndlr. Lorsque l'on connaît le chiffre d'affaires actuel des notaires, il n'y a pas de doute que le CSN s'est comporté en odieux "Maître chanteur" vis à vis des auteurs de la réforme globale du notariat toujours en cours. Avec le recul des faits, il est flagrant de constater, qu'une grande partie du personnel avait bien été bernée et enrôlée de force dans "la grande armée du notariat"... Ces agissements ne sont pas à l'honneur du CSN et des notaires "suiveurs".
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THORGAL



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MessageSujet: Site d'entraide   Mar 24 Oct 2017 - 13:39

Vu sur un site de Facebook "Tu est notaire ou clerc de notaire si..."

Le nouveau site d'entraide https://www.notaires.club lance un sondage pour connaitre les besoins et les moyens par lesquels il serait possible de faciliter la vie des notaires et des collaborateurs(trices) du Notariat !
Le sondage anonyme comporte 2 simples questions. Il vous prendra un court instant.
Cliquez ici pour participer: https://fr.surveymonkey.com/r/BMLDP9M
Merci d’avance,
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MessageSujet: Notariat : difficulté à trouver des collaborateurs...   Sam 4 Nov 2017 - 17:14

Réflexion d’un notaire installé, à la date du 27 octobre 2017. Article de presse, trouvé sur le site : http://avocats.notaires.over-blog.com

"À la faveur d’une embellie de la conjoncture, nous comptions, au 30 septembre 2017, 52 000 salariés dans la profession, alors même que  le nombre de notaires a franchi la barre des 11 000. Notre secteur pèse 63 000 actifs : cela fait du notariat l’une des plus grandes entreprises françaises.
Nous pourrions nous en réjouir sauf à considérer la difficulté que nous ressentons tous à trouver des collaborateurs, les menaces constantes qui pèsent sur notre activité trop exposée aux aléas de l'immobilier, et bien entendu, l'effet à venir des 1 002 offices nouveaux qui viendront modifier notre maillage.
Certes, l’incroyable machinerie n’a pas encore produit les 1 002 arrêtés de nomination prévus à l’échéance du 16 novembre.
Mais il est annoncé qu’à cette date, la DACS les aura effectivement signés. Encore faudra-t-il attendre leur publication au Journal officiel, attendre les prestations de serment et, enfin, l'installation effective de ces nouveaux confrères. Il faudra des mois, une année sans doute, avant qu'un premier bilan puisse être dressé.
Je le redis, il est indispensable d’accueillir nos nouveaux confrères, de les intégrer, et de leur manifester de manière confraternelle dans nos assemblées générales de novembre.
Ne tombons pas dans le piège d’un mauvais accueil ; certains n’attendent que cela.
Pour nous, l’essentiel sera d’éviter une deuxième vague qui perturberait encore davantage le tissu notarial et aggraverait la situation précaire de ces nouveaux venus.
Pour cette même raison, il nous faudra être déterminés dans cette révision tarifaire annoncée pour le début de l’année prochaine afin d’éviter qu’elle ne ruine les espoirs de ces créateurs trop fragiles."

Commentaire d’un notaire à la date du 28 octobre 2017.

« Bonjour !
Comme je l'ai dit dans un message précédent...Madame la Ministre va manger son chapeau... après s'être fait siffler au dernier congrès... au vu de sa très sage (molle) réaction... sauf si, échange de bon procédé, l'ADLC sert de bras armé pour l'exécutif... après la petite visite dudit organisme au CSN d'il y a quelques jours...comme par hasard...
Bref, il faut "libéraliser" (rendre négociable) à hauteur de 20 à 30% les émoluments, que les parquets connaissent les règles de déontologie notariale et s'en saisissent (siffler la garde des sceaux...essayer de siffler un magistrat lors d'une audience !!!).
Arrêter la bienveillance, le copinage (connivence???) entre les fonctionnaires du ministère de la justice et les organismes professionnels...
Faire un beau nettoyage dans les comptes et le personnel des chambres, conseils régionaux et le CSN...
Bon, 3500/4000 installations supplémentaires...soyons clair, c'est trop, même étalé sur 6/8ans...
Par contre 1000 de plus cette année...ras...
Il y aura des cadavres chez les 1816, gros niveaux de vie de pas mal : achat office, puis locaux office, grosse BMW ou PORSCHE (suffit de voir le parking des chambres)...tout cela financé à crédit sur 10/15 ans environ... Bref, vous achetez un office 100, crédit 80...loi Macron...dans 5 ans votre office vaut 60, hypothèse optimiste (un ou deux petits nouveaux en face...sans crédit à part la trésorerie)... chaud pour faire face à tout comme planifié avant...avec un actif au mieux au niveau de votre passif (prêts restant à rembourser), voir inférieur alors que vous continuez à rembourser la CDC...
Jules César disait "les hommes croient volontiers ce qu'ils désirent"...faut regarder les choses en face, les faits...oui la loi Macron n'est qu'un premier coup de boutoir...
Il faudrait qu'il s'intéresse aussi au monopole des avocats, huissiers, greffier TC, libéraliser les Conservations des Hypo (surtout avec les blockchains...)...bref un beau moment schumpetérien comme l'aime notre exécutif soit disant...
Pilule bleue ou rouge ? »
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MessageSujet: Re: Articles de presses et blogs   Mar 28 Nov 2017 - 22:00

Article trouvé ce jour sur le site Lefigaro.fr

" Un an après la loi Macron, les notaires se rebiffent

   Par  Paule Gonzalès Mis à jour le 28/11/2017 à 10:12 Publié le 28/11/2017 à 06:00

Ces derniers prennent acte de la fin de leur pré carré et veulent diversifier leurs activités.

En ordre de marche. Les notaires ripostent à la loi Macron votée en 2015 et à l'autorité de la concurrence qui obligent cette profession réglementée à s'ouvrir à de nouveaux prétendants. L'année 2017 devait se clôturer sur l'installation de 1.650 nouveaux notaires pour 1002 nouveaux offices. Ils ne sont finalement que 633 nouveaux professionnels à avoir été nommés et seulement une centaine à avoir démarré leur activité. En cause: le tirage au sort qui a fait beaucoup de mécontents et autant de renonciations.

Certes les grandes chambres de notaires promettent de ne pas lâcher les nouveaux arrivants qu'il faut accueillir et contrôler, «car une étude n'est pas une start-up qui peut disparaître du jour au lendemain», souligne Pascal Chassaing, Président de la Chambre Interdépartementale des Notaires de Paris. Mais surtout la profession prend le mors aux dents. Elle a bien l'intention de retourner à son profit l'obligation d'ouverture de la profession contenue dans la loi Macron. «Les notaires prennent acte des évolutions de la société», sourit encore Pascal Chassaing, à la veille de la grande soirée de mardi qui réunira, à l'Unesco, 1200 notaires du Grand Paris et 200 invités. «Elles sont marquées par la mobilité des personnes et par le numérique. Nous voulons donc simplifier nos procédures et nos rencontres avec nos clients grâce, par exemple, à la visioconférence et à la signature à distance». Et puisque «la loi va dans le sens l'activité notariale, nous avons bien l'intention d'être dynamiques en la matière», assure Pascal Chassaing.

«Mutualiser les services, les coûts et les personnels»

Jusque-là l'essentiel de l'activité notariale se concentre sur les mutations immobilières et les questions patrimoniales, désormais les notaires entendent bien «répondre au monde concurrentiel dans lequel nous vivons et investir un spectre plus large», comme ceux de la médiation et de l'arbitrage, de la fiducie, des nouvelles technologies ou encore des collectivités locales. Autant de thématiques souvent complexes qui exigent un haut niveau de spécialisation.

«Un notaire tout seul ne peut gérer les problématiques d'une entreprise du CAC40. Notre ambition est de nous rapprocher et de créer des réseaux avec des spécialisations à l'intérieur de ces derniers. Nous pourrions même imaginer des rapprochements entre études parisiennes et étude de province. Cela nous permettra de mutualiser les services, les coûts et les personnels. Nous pourrions ainsi organiser des ateliers de tâches matérielles à moindres frais comme en matière de vente immobilière où le recueil de documents est très long», continue Pascal Chassaing tout en promettant que «la mission de service public déléguée par l'État mais aussi celle de juristes de proximité seront respectées. C'est un équilibre délicat. Mais les avocats l'ont fait avant nous et voient cohabiter de petites structures à côté de gros cabinets». Un mouvement de concentration qui est toujours la réponse d'un marché obligé par l'autorité de la concurrence à s'ouvrir."

ndlr : Si c'est ça le devenir, la grande évolution, de notre cœur de métier, les salariés du notariat ont du souci à se faire. Mais, pour autant, vont-ils rejoindre en masse, les syndicats de la profession, bien entendu, non associés à ces projets "d'usines à exécution de tâches matérielles"?
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MessageSujet: Devenir du notariat 1816...   Mer 10 Jan 2018 - 17:37

https://lemondedudroit.fr/institutions/55470-creation-f3p-federation-dediee-metiers-chiffre-droit-conseil.html

"Création de la F3P, fédération dédiée aux métiers du chiffre, du droit et du conseil
LE MONDE DU DROIT - 5 JANVIER 2018"

Sept entreprises pluridisciplinaires – dont les Big Four – ont créé la F3P, une fédération dédiée aux métiers du chiffre, du droit et du conseil.
La Fédération Française des Firmes Pluridisciplinaires (F3P), nouvellement créée, regroupe des entreprises pluridisciplinaires qui exercent les métiers du droit, du chiffre et du conseil.

Dans un monde internationalisé, complexe et en profonde transformation, l’ambition de la F3P est, à travers ses membres, de mieux accompagner les acteurs économiques de l'Hexagone, quelle que soit leur taille, qui font face à ces enjeux. La F3P souhaite également être un acteur au service de l’intérêt public et de la modernisation de l’exercice pluridisciplinaire des professions que ses membres exercent.
La F3P face aux enjeux de la pluridisplinarité
Sept membres actifs en sont les fondateurs : BDO, Deloitte, EY, Grant Thornton, KPMG, Mazars et PwC. La présidence de la fédération sera assurée par Bernard Gainnier, Président de PwC France et Afrique francophone, pour un mandat renouvelable de deux ans.
Selon lui, « Les experts du conseil, du chiffre (experts comptables et commissaires aux comptes) et du droit (avocats, notaires …) aident quotidiennement les entreprises à relever les défis de la complexité et de la confiance, pour gagner dans un monde plus ouvert et innovant que jamais. L’écosystème de nos métiers doit lui aussi s’adapter en France, devenir plus agile, afin de fournir des services pluridisciplinaires mieux intégrés de nature à permettre aux entreprises de créer davantage de valeur et répondre à tous leurs enjeux futurs. »
Proposer des évolutions pour garantir un écosystème de confiance
La F3P assure la représentation de ses membres auprès des pouvoirs publics, des instances  économiques et sociales, nationales ou internationales. Elle garantira un échange transparent sur les propositions d’évolution, qu’elles soient réglementaires ou institutionnelles. Elle fera également des propositions en faveur du développement de l’économie française.

ndlr Et les salariés du notariat dans tout ça ???
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MessageSujet: Emplois juridiques en mal de devenir   Sam 13 Jan 2018 - 19:57

Article des Echos  :

https://www.lesechos.fr/amp/40/2144040.php?__twitter_impression=true

Y aura-t-il encore des emplois juridiques dans dix ans ?

Pierre Aidan et Mark Cohen | 11/01 | 09:21

LE CERCLE/POINT DE VUE - L'automation des tâches et le retard pris par la France dans la numérisation des services laissent craindre des suppressions massives d'emplois juridiques dans les années à venir.

Le McKinsey Global Institute a publié en janvier dernier une  étude sur l'automatisation du travail. Le secteur juridique ne fait pas l'objet d'une évaluation spécifique, mais la catégorie des « services administratifs » aurait un potentiel d'automatisation de près de 40 %, à comparer avec l'hébergement et la restauration, secteur le plus « automatisable », qui dépasserait les 70 %.

Longtemps préservé, le monde du droit est aujourd'hui bouleversé par l'automatisation des tâches et la technologie en général. Les Français adoptent progressivement de nouveaux usages et accèdent de plus en plus fréquemment à l'information et aux services juridiques via de nouvelles plates-formes et applications numériques.

Le développement de ces nouveaux outils transforme non seulement la manière dont les services juridiques sont fournis, mais également les méthodes de travail des professionnels eux-mêmes. Tous les acteurs du droit sont concernés : avocats, notaires, experts-comptables, assureurs, éditeurs et, plus généralement, l'institution judiciaire elle-même.

Retard français

Dans le droit comme ailleurs, l'enjeu est simple : si des acteurs français ne parviennent pas à s'imposer, les opportunités et les emplois liés au numérique seront localisés ailleurs. Or la France est en retard dans tous les domaines de l'économie numérique, les entreprises dominantes étant aujourd'hui majoritairement américaines.

Même constat dans le secteur juridique, où les acteurs américains investissent des sommes considérables dans les technologies appliquées au droit. Un modèle basé sur des process automatisés et de nouveaux outils tech se substitue à un modèle basé sur la maximisation du temps d'une main-d’œuvre qualifiée.

ndlr. Faut-il y croire?
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MessageSujet: Re: Articles de presses et blogs   Lun 15 Jan 2018 - 11:35

Trouvé sur le site :
http://www.lejdd.fr/economie/ce-a-quoi-servent-les-notaires-au-quotidien-3544952

Ce à quoi servent les notaires au quotidien
21h00 , le 13 janvier 2018

Deux notaires, Laurent Dejoie et Emmanuel Clerget, expliquent le rôle de leur profession sur le territoire.
"Un portail local de proximité'"

Laurent Dejoie, vice-président du conseil régional des Pays de la Loire, notaire en Loire-Atlantique :
"La France compte un notaire par canton. Soit environ 10.000, répartis sur 5.000 implantations. Son existence même est une garantie d’aménagement du territoire. Car il accompagne tous les acteurs du développement : entreprises, collectivités territoriales, citoyens. Comme un portail local de proximité, il permet à tous d’accéder au droit, quelle que soit la taille de son territoire. Il peut servir d’interface entre le particulier et la puissance publique, dans le cas de la vente d’un terrain par exemple, pour effectuer les demandes d’autorisation. Il est à la fois un professionnel libéral et un officier public, chargé de défendre les intérêts des uns et des autres.
Pour vaincre l’isolement, la profession a multiplié les services collectifs tel un réseau Intranet permettant à chacun d’entre nous de signer des actes électroniques. C’est aussi indispensable pour conserver une certaine attractivité aux différents territoires, même les plus reculés. La loi oblige à maintenir des offices y compris dans des endroits moins peuplés. La désertification médicale que connaissent les Français dans des zones rurales n’atteint donc pas le notariat.
Lutter contre la fracture territoriale
Mais il faut être vigilant. Le législateur doit continuer à imposer un certain maillage des missions de service public assurées par notre profession. Il existe des communes où même le bureau de Poste a disparu, mais pas l’étude notariale ! Il ne faudrait donc pas qu’une liberté d’installation trop importante accordée aux notaires finisse par créer des déserts notariaux. Ni que notre secteur d’activité soit affecté par un phénomène de métropolisation. Les liens peuvent être bien sûr dématérialisés. Mais le contact physique reste important, surtout sur certains sujets délicats (héritage, donation…). Ce maillage territorial contribue donc à lutter contre la fracture territoriale.
Pour consolider leurs forces, les communes se regroupent au travers de communautés d’agglomération et de communautés de communes. C’est un phénomène à l’œuvre depuis plusieurs années et qui ira en s’accélérant. Des transferts de compétences ont alors lieu, mais pas intégralement. Les questions foncières restent du domaine de la mairie. Ces « alliances » transforment le paysage institutionnel et juridique. Il n’est pas sans conséquences sur les missions des notaires, qui doivent s’adapter.
Les maires, un atout à l’élaboration des lois
Il en va de même avec la loi sur le non-cumul des mandats et son impact sur la composition de l’Assemblée nationale. J’ai été maire de Vertou, près de Nantes, de 1995 à 2014. En tant qu’élu, nous connaissons parfaitement notre territoire, ses atouts et difficultés, nous mesurons quotidiennement l’efficacité ou non de telle ou telle mesure législative. Le fait que parmi nos nouveaux députés, il n’y ait plus aucun maire, notamment issu de petites communes, est regrettable. Car l’apport des maires à la vie politique nationale et à l’élaboration des lois est indispensable.
À l’avenir, il faudra veiller à éviter que nos hommes et femmes politiques soient des professionnels déconnectés des territoires, nous devons trouver un moyen de les écouter et de porter leur parole au plus haut niveau. De la même manière qu’il est primordial de compter parmi nos députés des salariés, chefs d’entreprise… Le Parlement doit représenter la société française dans son ensemble."
"Optimiser les ressources foncières non utilisées"
Emmanuel Clerget, notaire dans la Nièvre :

"Explosion démographique, réchauffement climatique, épuisement des énergies fossiles… Pour notre société, les défis à relever sont nombreux : nourrir en quantité et qualité satisfaisantes les habitants de notre planète ; leur fournir des énergies nouvelles et renouvelables ; leur assurer un cadre de vie décent. Or, nous vivons dans des espaces et avec des moyens financiers de plus en plus contraints. Alors que la protection de l’environnement est érigée en valeur phare par les populations, jamais une réflexion globale sur le territoire en tant que lieu de production et de vie n’a été aussi cruciale. Voilà pourquoi nous avons choisi d’en faire le thème de notre prochain congrès en mai.
Car dans sa mission quotidienne, le notaire sera confronté à ces différents enjeux et mutations. En homme de terrain, il mesure régulièrement l’efficacité des dispositions législatives et réglementaires. C’est le cas en matière foncière. Tout ce qui touche à l’acquisition de terres passe par nous. Si une société souhaite installer des éoliennes sur un terrain privé, le droit de jouissance moyennant le versement d’une rente est consigné dans un acte notarié.
Nouveaux modèles d’exploitation pour coller à de nouvelles aspirations
L’agriculture urbaine se développe. Doit-on appliquer les règles classiques, pas forcément adaptées, ou prendre des mesures spécifiques ? Il est peut-être temps d’envisager de nouveaux modèles d’exploitation pour répondre à de nouvelles aspirations. Ces territoires à qui on demande toujours plus subissent également des contraintes financières fortes. Le premier collecteur de l’impôt, c’est le notaire. À chaque acte s’applique une fiscalité. Si j’achète des forêts, je loue mes sols ; j’investis dans des panneaux photovoltaïques, si je vends ma maison… À chaque fois, le notaire perçoit, encaisse et reverse des taxes à l’État.
Au travers de cette politique fiscale, les territoires se donnent une trajectoire, et pas seulement budgétaire. Par exemple, si on veut favoriser la production agricole, on mettra en place des régimes incitatifs pour louer plutôt que vendre les terres de l’exploitant décédé. Au-delà des choix politiques, la conjoncture impacte aussi les finances locales. Les droits d’enregistrement en cas de vente représentent une grosse partie des recettes des départements. En cas de crise économique, les transactions baissent, leurs gains fiscaux également.
Optimiser le foncier et respecter l’environnement
La géométrie des villes évolue aussi profondément. Les villes compactes et les villes étendues sont confrontées à des défis opposés. La première concentre beaucoup de monde dans des zones très contraintes. Les besoins collectifs y sont importants. La maîtrise de l’espace passe par l’optimisation de ressources foncières non utilisées (réhabilitation des friches industrielles, logements et bureaux vacants) tout en respectant l’environnement. La seconde, au contraire, dispose d’un espace large, mais de transports et d’équipements publics en nombre insuffisant. En 2050, 70% de la population mondiale vivra en zone urbaine. La France n’échappe pas à ce phénomène.
L’exode rural a entraîné un développement exponentiel des territoires urbains. Inversement, l’équivalent d’un département Français de terres agricoles disparaît tous les sept ans. Ce phénomène engendre un déclin de l’attractivité des territoires ruraux corrélatif à l’étalement des villes. Aux politiques de conjuguer ces différents usages et besoins. Sinon les risques de déséquilibre ou d’injustice économique, voire même de fracture culturelle et éducative, pourraient s’accroître."
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MessageSujet: Re: Articles de presses et blogs   Mar 16 Jan 2018 - 20:47

Une étude affirme que 85% des emplois de 2030 n'existent pas aujourd'hui

   Par le journaliste du Figaro, Luc Lenoir - Mis à jour le 18/07/2017 à 11:23 Publié le 17/07/2017 à 18:18

Selon un rapport de Dell et «l'Institut pour le Futur», think tank californien, le passage à l'intelligence numérique cognitive va profondément modifier notre notion du travail. Si l'étude semble très optimiste, elle n'est pas sans incohérences ni douces illusions sur l'économie du futur.

L'avenir de l'économie serait-il écrit d'avance? Vingt experts du domaine numérique (universitaires et professionnels), invités par Dell et l'«Institut pour le Futur» basé à Palo Alto, se sont réunis lors d'ateliers en mars 2017, afin d'anticiper les nombreux changements à prévoir pour le monde de l'entreprise et du travail. Et le résultat semble spectaculaire: d'après l'étude parue à la suite de leurs analyses, 85% des emplois en 2030 n'existent même pas encore aujourd'hui. En cause: la ringardisation progressive de groupes de métiers entiers, doublés par le numérique et la robotisation, qui sera plus efficace que l'homme, même pour de nombreuses tâches intellectuelles. Selon les experts participants, nous entrons en effet dans la seconde phase du développement numérique. Après la première étape, qui est la simple imitation de la pensée logique, les prochaines années verront l'avènement d'une véritable intelligence cognitive, capable d'imaginer des solutions, d'interpréter des données, même imparfaites, comme le font les humains actuellement. La troisième phase, selon l'étude, sera tout bonnement l'apparition de l'«être humain virtuel», pour après 2030 néanmoins.

ndlr. Qui peut penser que le notariat ne sera pas concerné par le passage à l'intelligence numérique cognitive?
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MessageSujet: Re: Articles de presses et blogs   Lun 5 Fév 2018 - 12:51

Trouvé sur le site www.avocats.notaires.over-blog.com à la date du 02 février 2018

La revue "DÉCIDEURS" nous donne, maintenant chaque année, le classement des "MEILLEURS NOTAIRES DE FRANCE", en quelque sorte le Guide Michelin des meilleures études.

Très étonnamment, on n'y trouve que des études parisiennes. Et ce, bien que ce classement concerne, en théorie, toutes les études de France.

Les études de province ne seraient-elles donc que des gargotes ?

Partant, on imagine aisément que les familles provinciales qui ont des questions patrimoniales à régler-  mais pas seulement -  sollicitent ces "MEILLEURES ÉTUDES DE FRANCE" (col tricolore, façon MOF et Bocuse, pour les notaires) pour leurs opérations.

Avec le développement, en parallèle, des études à succursales, on est entré dans une phase de "transformation" rapide de l'activité notariale en France.

Mais, comme le fait observer très justement CRÉDULE sur ce blog, le jeu, la compétition, sont faussés par les restrictions à la création, à l'organisation, à la mobilité, des offices.

Seule la LIBERTÉ D'INSTALLATION, à l'image de celle des experts-comptables, permettra de s'adapter à cette nouvelle donne.

Et il y a urgence, sous peine de voir rapidement de nombreux acteurs existants actuellement précipités sur le carreau.

Et que les meilleurs gagnent. Le classement de "DÉCIDEURS" nous en donne déjà un aperçu.
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MessageSujet: Avenir et devenir des Collaborateurs d'Offices Notariaux   Lun 29 Oct 2018 - 21:15

Bonjour à toutes et tous,
L'une des trois commissions du 65 ème congrès de la FGCEN-FORCE OUVRIÈRE qui s'est tenu à Le Bollenberg, WESTHALTEN (Haut-Rhin), a traité de l'Intelligence Artificielle dans le notariat du futur.
Si vous êtes intéressés par ce sujet, je vous invite à suivre le lien qui suit :
http://www.tendancedroit.fr/etude-profession-intelligence-artificielle-nouvelles-technologies/
Bonne lecture et merci par avance de vos réflexions sur ce sujet, à mon avis très important, pour essayer de comprendre notre avenir et notre devenir dans les prochaines années.
Bien cordialement à votre écoute.
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