SALARIES DU NOTARIAT

Forum des salariés du notariat
 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Climat social dans les offices notariaux

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
AuteurMessage
Filledunjour



Nombre de messages : 4
Date d'inscription : 09/09/2010

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Sam 11 Sep 2010 - 14:00

Bonjour tout simplement avec Google
Je ne demande pas que l on se place sur le plan médical laissant cela aux médecins

Je voudrais juste savoir quenpenseriez v pus denquelqu un qui est absent depuis 361 jours consécutifs et qui revient en triomphant et en disant je vous ai bien baise je suisnrevenue vous avez étudie la convention. Collective pour rien
Et la même personne qui demande dans le délai et quasi les formes un fongecif??
A la reprise du boulot elle annonce je suis la pour deux mois et demi !!!
J avoue je n ai plus envie de bosser avec elle et j aurai tant voulu qu elle soit absente 365 jours d' affilée comme le prévoit la convention pour que celle qui déjà a subi un licenciement sur la base de la crise qui a vraiment envie de bosser qui est avec nous depuis plus d' un an car elle a déjà remplace cette collègue pendant les absences des six premiers mois avant la période de quasi un an puisse rester avec nous


Voilà cette fois j espère que je me serais suffisamment bien exprimée pour que l on comprenne ce que je voulais dire et avoir une opinion
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
RWM



Nombre de messages : 6400
Localisation : ile de france
Date d'inscription : 19/01/2006

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Sam 11 Sep 2010 - 14:44

Rebonjour Filledunjour,
Merci d'avoir indiqué comment tu as découvert notre Forum.
J'avais bien compris que tu voulais te placer sur un autre plan que le médical, à savoir celui du "ressenti" voir du "polémique".
Dans la vie sociale, au travail ou dans la société, nous sommes tous obligés de faire des concessions réciproques. Sinon c'est la "guerre des nerfs". Je t'invite à prendre du recul sur l'attitude de ta collègue, car elle a parfaitement le droit d'être "souffrante" et d'avoir un autre "ressenti" que toi.
Ici, tu es sur un Forum syndical et il ne nous appartient pas de nous "taper dessus" bêtement... A chacun sa manière d'être et de subvenir à ses besoins. Tout le monde a le droit de travailler et d'être en souffrance à certains instants de sa vie personnelle ou professionnelle.
Il va te falloir apprendre la tolérance humaine. Avec une volonté raisonnée c'est possible. Tout est question de psychologie et il possible de se faire aider par un spécialiste en la matière; pas par des syndicalistes.
Cordialement à ton écoute.


Dernière édition par RWM le Sam 11 Sep 2010 - 15:09, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Filledunjour



Nombre de messages : 4
Date d'inscription : 09/09/2010

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Sam 11 Sep 2010 - 14:50

Merci pour ta réponse rwm
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
RWM



Nombre de messages : 6400
Localisation : ile de france
Date d'inscription : 19/01/2006

MessageSujet: Ambiance au bureau...   Dim 28 Nov 2010 - 12:42

Bonjour à toutes et à tous,
Pour celles et ceux que ça intéresse, j'ai découvert hier à la FNAC, où je cherchais un ouvrage bien précis, un petit livre intitulé "TRAVAILLER AVEC DES CONS". C'est un essai dont la présentation est la suivante :
"Nous en avons tous rencontré un jour ou l'autre... et ce n'est pas un privilège ! Ils perturbent, bousillent notre vie et celle de millions de salariés.
Oui, il était temps de vous donner les astuces permettant de survivre à ces individus : Comment les reconnaître ? Les comprendre ? Comment gérer efficacement votre con de bureau "préféré" et transformer l'enfer d'hier en de réjouissants et multiples pièges à cons ?
Devenez un très redoutable et très redouté bourreau des cons au travail. "

"A lire d'urgence. " ELLE,
"Un livre plein d'humour et de fiel" SUDPRESSE.
L'auteur est Tonvoisin Debureau, spécialiste international de la connerie en milieu hostile, diplômé de conologie appliquée. Il est également le fondateur de "l'Église de Conologie", pour celles et ceux qui glandouillent sur Facebook.
Prix 4,80 €.
C'est un (modeste) cadeau de Noël pour nous tous, j'en suis certain. Très bonne lecture !!!
Cordialement.


Dernière édition par RWM le Mar 30 Nov 2010 - 23:31, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
marzolf



Nombre de messages : 685
Localisation : Strasbourg
Date d'inscription : 18/06/2009

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Lun 29 Nov 2010 - 1:41

En interrogeant google sur la simple requête « Abel Delcloy », vous trouverez entre autres choses, la reproduction de quelques pages de notre blog FO. Cela s’explique notamment par ce fait que le nom de ce très grand Monsieur y a été évoqué dans le sujet « climat social dans les offices notariaux» dans un message publié le 5 septembre 2010.
J’ignore si c’était la première fois mais j’espère que son nom inspirera encore d’autres réflexions ou pensées sur notre blog.
Que penserait Monsieur Abel DELCLOY de ce blog syndical, lui qui a sacrifié jusqu’à sa vie pour fonder une vraie caisse des clercs ? Il serait peut être tout simplement heureux et fier que son nom soit une clé pour trouver le chemin de ce lieu bien vivant de partage.
« Le Régime Spécial des Clercs et Employés de Notaires est intimement lié à l’histoire syndicale du Notariat » : vous trouverez ce commentaire sous l’onglet « l’institution – présentation …» du site de la CRPCEN, avec un petit portrait de ses pères fondateurs.
Monsieur Abel DELCLOY prenant ainsi part à nos efforts – parfois désespérés - pour vous ramener vers votre syndicat ? C’est bien le meilleur hommage qu’on puisse rendre à son sacrifice que de le rendre utile au quotidien.
Je rêve pourtant d’un hommage pérenne. Ce serait le pendant syndical à la médaille d’honneur instituée en 2007 par la CRPCEN lors de son 70ème anniversaire et délivrée à titre posthume à Monsieur Abel DELCLOY ainsi qu’à quelques autres.
Puisqu’il est grand temps de former des syndicalistes pour défendre et promouvoir ce lien entre le syndicalisme et la CRPCEN, pourquoi notre fédération ne s’engagerait-elle pas dans la formation, chaque année, d’un certain nombre de cadres à choisir parmi les clercs dévoués et capables de reprendre ce flambeau ? La première « promotion » s’appellerait Abel DELCLOY. Elle se consacrerait d’abord à la Caisse. D’autres suivraient qui pourraient se consacrer l’une à la formation, l’autre à la défense des clercs en situation de litige, etc… Si l’effort est soutenu, au bout de peu d’années nous aurions un peu partout des clercs à la FGCEN FO, capables de porter l’information et de la faire remonter. La vie syndicale, les institutions paritaires et la vie du notariat n’en seraient–elles pas revivifiées ? C’est l’idée marzolf de ce Dimanche soir. La dernière ici (si on ne me fait plus de farces sur Google).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
RWM



Nombre de messages : 6400
Localisation : ile de france
Date d'inscription : 19/01/2006

MessageSujet: La crise ...   Mer 29 Déc 2010 - 0:58

La crise, écueil incontournable ou prétexte ?

"La crise" est là et impose, dans le notariat comme ailleurs, une gestion des ressources humaines à court terme pour maintenir la profitabilité. La maîtrise des coûts opérationnels se traduit normalement par le ralentissement ou l'interruption de projets d'investissement. Depuis quelques mois la réduction des effectifs se maintient, tout comme le ralentissement ou le gel du recrutement. Une grande proportion d'offices ne se contente plus du turnover pour réduire ses effectifs. Pour autant, la gestion des ressources humaines des offices semble en léger décalage avec la réalité économique. Peu nombreux sont les notaires à avouer une baisse du chiffre d'affaires en cette fin 2010. En toute logique, de nombreux offices n'ont pas vu leur activité baisser. Ce qui n'empêche pas certains d'entre eux de choisir la "conduite du plan de restructuration" comme préoccupation prioritaire. Si une majorité des offices gère la crise, une partie non négligeable semble adopter une GRH et une communication de crise pour faire des gains de productivité.
Nous devons déplorer cet effet d'aubaine car, les offices risquent de le payer au moment de la reprise, quand ils manqueront des compétences nécessaires pour répondre à la demande.
(Article libre, inspiré d'une réflexion parue dans LIAISONS SOCIALES MAGAZINE de novembre 2010)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
RWM



Nombre de messages : 6400
Localisation : ile de france
Date d'inscription : 19/01/2006

MessageSujet: Office notarial et conditions de travail   Mar 1 Jan 2013 - 17:09

Bonjour limber,
Ton post de ce jour :
" salut à tous, je viens de quitter mon étude parisienne après 10 ans, car je ne pouvais plus tenir dans cette véritable boite d'esclaves! j'ai 22 ans de pratique (C2) et 48 ans, il me reste encore à travailler plus de 17 ans je penses. Mais c'est déjà la galère comme d'habitude les notaires jouent les grands "seigneurs" et ne daignent même pas répondre aux candidatures qu'ils postent. Je me demande si le notariat c'est pas fini pour moi, c'est dommage car c'est la seule chose que je sais faire lol !! Vous me direz, ce n’était pas la bonne période pour démissionner mais je n'ai pas envie de me retrouver à l'hosto les pieds devants, ils n'en valent pas la peine, je devais prendre une décision rapidement, ils m'ont presque dégouté de mon métier. Je penses qu'il n'y aura aucune embauche jusqu'en mars ou même juin 2013. Pour la petite histoire, mes collègues m'ont appelé ils n'ont pas eu de primes, rien, pas un centime, ils ont tout provisionné dans l'incertitude de 2013 (ça m'a bien fait rigolé avec tout le pognon qu'ils ont encore entassé). J'ai créé mon profil et déposer mon CV sur le nouveau site du CSN, mais je penses que c'est du cinéma, de la foutaise, je me fais aucune illusion. Je voudrais bien avoir les témoignages de certains qui sont à la recherche d'un emploi également, ce serait sympa de connaitre leurs sentiments sur l'avenir.
Après ce pessimisme "éclairé", je vous souhaite à tous une très bonne année 2013.
Limber "

Ma réponse :
Si je comprends totalement ton amertume, permets-moi de m'étonner qu'au bout de 10 ans tu ai opté, en pleine période difficile pour l'emploi, pour une démission. Comment se fait-il que tu n'ai pas demandé directement ou via ton syndicat, une rupture conventionnelle?
C'est un secret pour personne qu'il est actuellement très difficile de retrouver un emploi dans le notariat, même avec un coefficient C2. Aussi j'aurais tendance à penser que tu n'as pas su ou pas voulu sauvegarder tes propres intérêts avant de quitter volontairement ton emploi. Ta décision ressemble fortement à "un coup de tête", lié à un très grand stress dépressif.
Si tu avais été syndiqué(e) tu aurais pu au moins rechercher et trouver, une aide éclairée auprès de tes camarades syndiqués. Même si ce n'est pas parfait, c'est nettement mieux qu'un isolement professionnel et moral forcené.
D'autre part au sein de notre syndicat, nous connaissons les offices notariaux "socialement infréquentables" et nous avons un minimum d'informations venant de sources autorisées, sur l'avenir immédiat de la profession.
Je te souhaite une bonne recherche d'emploi et demeure à ton écoute, chaque mardi au 01.44.90.82.50 de 10 heures à 19h00 jour de permanence et d'écoute par des bénévoles de la profession au siège de mon syndicat, 31 rue du Rocher 75008 PARIS.
Bien cordialement
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
pepita



Nombre de messages : 1072
Date d'inscription : 06/09/2007

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Mar 8 Jan 2013 - 17:24

en tout cas, chapeau les gars de venir poster et de répondre un premier janvier,
Il n'y a pas de répit pour les braves,
désolée de vous répondre par de la légereté, je vois bien que notre ami est en mauvaise situation,
je n'ai pas de remède miracle, j'ai entendu moi aussi que certaines études commençaient à réduire leur effectif, pas toutes, peut etre celles qui sont plus branchées sur les ventes de neuf, type scellier, mais bon il faut avouer que le prévisionnel 2013 n'est pas enthousiasmant à tous points de vue.
Il faut dire aussi que les mesures fiscales 2013 qui ne sont toujours pas validées dans un sens ou un autre ne vont pas non plus dans le bon sens,
je souhaite bonne recherche pour un nouvel emploi à ce collègue parisien (avec l'aide du syndicat)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
RWM



Nombre de messages : 6400
Localisation : ile de france
Date d'inscription : 19/01/2006

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Mar 23 Avr 2013 - 19:17

Bonjour à tous,
Voici un message posté ce jour, par un nouvel utilisateur dans un autre sujet :
" ya du social dans le notariat ? je crois pas, c'est plus des relations de patrons a sous fifres, ou sous merde, mais rien de social dans le notariat et ce dans les 5 études ou j'ai pu travaillé! même si tu te tapes 45h par semaine le samedi compris pour 1500€ on trouve ça normal!même pas un encouragement, que dalle, par contre eux ont le droit de gagner 300 000 ou 400 000 € mini par an et en lisant meme pas certains acte qu'ils signent! "
Qu'en pensez-vous ?
Bien cordialement à vous lire.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
pepita



Nombre de messages : 1072
Date d'inscription : 06/09/2007

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Mar 23 Avr 2013 - 20:26

qu'est ce que j'en pense ?
ce sont les employés comme ça qui font les mauvais patrons,
si l'on ne se fait pas respecter il n'y a pas de raison que le patron te respecte, bien sur il y a toujours la tête de lard qui ne changera pas mais ce n'est quand meme pas le seul notaire du coin....

mais 45h c'est peu, je pense qu'on peut mieux faire, surtout en bossant les samedi entiers et jusqu'à 22h le soir....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
gracky



Nombre de messages : 258
Date d'inscription : 05/05/2008

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Mar 23 Avr 2013 - 20:46

Bonsoir,

Je crois que malheureusement, c'est assez proche de la réalité Evil or Very Mad

Maintenant, je ne connais personne dans mon Etude qui fasse 45 heures... hormis quelques cadres qui font de temps en temps un peu plus d'heures, les employés font leurs horaires à la minute près et je ne vois pas pour quelles raisons il en serait autrement...

J'ai aussi remarqué qu'avec la "crise actuelle", les patrons (enfin les miens en tout cas) sont de plus en plus exécrables (si si, c'est possible...) et font bien évidemment courir des bruits, histoire de diviser pour mieux régner".

L'inconvénient, c'est que même si l'on essaie de faire abstraction, ça saoule à la longue Mad



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
marzolf



Nombre de messages : 685
Localisation : Strasbourg
Date d'inscription : 18/06/2009

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Mar 23 Avr 2013 - 20:50

Bonsoir,
Encore un témoignage ("ya du social") qui en dit plus que long.
Il a des défauts dont le principal est son anonymat, bien compréhensible cependant.
Il n'y a qu'une manière de sortir de ce dernier; confiez vos témoignages à votre syndicat. Vous pouvez le faire à la FGCEN directement lorsqu'il n'y a plus de syndicat dans votre secteur géographique, ce qui est le cas le plus fréquent, hélas.
Le silence ne peut qu'encourager les dérives.
Les quelques militants encore en état d'agir efficacement ne peuvent strictement rien faire à l'aveuglette.
C'est aux plus jeunes clercs et employés de notaire, de prendre leur avenir en main.
S'ils abusent en quelque sorte, en poussant leurs anciens au delà des limites de leurs possibilités, le prix à payer sera lourd...
Reprenez le chemin et les responsabilités qui sont les vôtres au sein du mouvement syndical historique et majoritaire du notariat:
FO, c'est le syndicat qu'il vous faut.
Il ne s'agit pas d'une incantation mais bien d'un appel à votre sagesse et à votre raison.
A l'auteur du message "ya du social" cité par RWM, j'ai deux choses à dire;
- la colère est mauvaise conseillère, comme la peur; elles expliquent parfois les décisions idiotes de certains de nos patrons,
- au moins son pseudo "bugnotariat" si je me souviens bien, a le mérite de viser une des causes de certaines difficultés dépassant largement le notariat; la "fée numérique"... selon ce mot que je tiens d'un ami journaliste de très haut niveau.
Aux plus sages des notaires dont l'intérêt de la profession est à la fois une boussole et une règle de communication; passé un certain point, vous aurez plus à perdre du silence et du découragement de la majorité que du courage de ceux qui rompent ce silence dans un climat de plus en plus délétère.
Bon courage à toutes et à tous, et encore une fois; reprenez votre place et vos responsabilités dans votre syndicat FO des clercs et employés de notaire.
Il est grand temps!


Dernière édition par marzolf le Mer 24 Avr 2013 - 5:04, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
marzolf



Nombre de messages : 685
Localisation : Strasbourg
Date d'inscription : 18/06/2009

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Mer 24 Avr 2013 - 5:00

Dans la série "les notaires sont des pros du management et de la communication"

RWM disait l'autre jour que les notaires sont un peu mous en ce moment, côté campagne de presse.
Il se trompe, en voici la preuve. Suspect

Lu dans METRO (un journal gratuit...) n° 543 du 21 avril 2013, dans un article intitulé "Notaire n'est pas austère".

"Cliché - jugée ennuyeuse la profession de notaire souffre d'un déficit d'image.la réalité est tout autre.
.../...
Dépoussiérer l'image d'Epinal
.../...aux yeux de beaucoup, ce métier est barbant. "Loin de là, renchérit Maître Laurent Mompert, membre du bureau du Conseil supérieur du notariat (CSN). C'est une profession diversifiée avec des domaines d'intervention très larges. L'image d'Epinal du notaire ennuyeux et poussiéreux, c'est bien beau, mais il faut aller derrière le rideau et voir ce qu'il se passe dans les études"


Nous sommes bien d'accord avec Vous, Maître MOMPERT.

Passons aux actes, déchirons tout de suite ce fameux rideau...
L'article susvisé est suivi d'un second article intitulé "Justin Conseil rappe pour le métier".
Fort bien.
Je ne vous présente pas Justin. "Il est notaire"...
Brillante campagne dont tout le monde se souvient.
Je ne doute pas le temps d'une seule mesure que les "jeunes" aiment davantage ce monument musical que leurs rapes à navets affraid, mais bon.
Si quelqu'un se lance dans la fabrication d'un pastiche de ce machin sur la toile, ca pourrait faire très mal. Non RWM, ne me tente pas...tu sais de quoi je suis capable Laughing (cf. "les gars de la marine").

Ce second article se termine ainsi.

"Le but est de "prendre à contre-pied certains préjugés pour mieux souligner les points forts des notaires, explique le CSN à l'origine de cette campagne de communication. La profession souhaite créer un engouement autour de ce personnage, notamment chez les plus jeunes qui ne connaissent pas le rôle du notaire." Sur YouTube, en tout cas, l'engouement est réel. Deux ans après leur mise en ligne, les vidéos de Justin Conseil ont été vues entre 19000 et un million de fois." (sic)

On avait compris...

Pardon, mais supposons arbitrairement que 19000 soit le nombre de vues de celle des "vidéos" la moins regardée, et un million celui de la plus populaire d'entre elles.
Alors 19.000 pour l'une des vidéos, ce serait un sacré bide! Impossible.
Ou bien... Autre hypothèse, ce "19000" serait une erreur de plume de ce grand quotidien très professionnel? Improbable.
Au total, je ne sais pas quel sens donner à cette différence: 1.000.000 - 19.000 = 981.000 (neuf cent quatre vingt un mille).
En effet, si c'est d'une estimation globale du nombre de vues pour l'ensemble des vidéos qu'il s'agit, ceci laisse tout de même une fourchette qui va de 19.000 à 1.000.000.
Bigre!
Si je compte espièglement bien, ceci laisserait une large marge d'erreur d'environ ...
Oui, c'est bien exact: 98,10%.
J'espère que cette marge d'erreur très proche des 100% n'est pas celle que s'accordent nos amis notaires dans leurs choix de communication et de management. A moins que ce soit la marge d'erreur qu'ils s'autorisent dans l'évaluation de leurs propres comportements avec leurs personnels? Allez savoir.
geek
Vous allez me rétorquer avec RWM que je fais de nouveau dans le genre Ubu de la pire espèce.
Je confirme, vilaine rechute! pirat
Et c'est injuste de ma part car le notariat communique parfois bien mieux, en externe.
En interne, 98,10% d'erreur, pardon mais au doigt mouillé je pense que nous sommes en revanche assez près de la vérité.
C'est en tout cas l'impression que me font une bonne partie des notaires de base dès qu'ils se mettent à parler du syndicalisme par exemple. Et là, je n'en démordrai pas Sad .
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lebuggnotaire



Nombre de messages : 21
Date d'inscription : 23/04/2013

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Mar 7 Mai 2013 - 18:00

alors pour expérience personelle :
4 études faites
6 ans dans le notariat
salaire en dessous de la convention... comme toujours toute manière!
ambiance dans les 4 études que j'ai faite en 6ans : euh comment dire, mais ou sont mes potes !!!!!
action faite pour les études dans lesquelles j'ai travaillés: larbins, expert en archivage, mise en place des DQN que ça fait chier les clers de les appliquer comme ça c'est toujours le même qui s'en occupe., larbin des clercs qui ne sont meme pas foutus de gérer leur dossiers jusqu'a la fin...
et oui mon métier s'appelle comptable... ou celui qui sert a rien dans les études comme beaucoup de clercs disent...
sinon l'ambiance dans le notariat qu'est-ce que c'est top
et non les notaires ne sont pas les pro de rien du tout et surtout pas en matière de gestion, ni de personnel ni de leur pognon!! si regarder la ligne du tableau de bord pour savoir combien de tune ils ont, ça par contre vous inquiétez pas ils la connaissent tous!
voila bonne journée
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
marzolf



Nombre de messages : 685
Localisation : Strasbourg
Date d'inscription : 18/06/2009

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Mar 7 Mai 2013 - 19:27

Le buggnotaire (bonjour!) m'a l'air d'avoir d'excellentes dispositions d'esprit, côté lucidité. Et je le dis sans ironie. Son témoignage a d'autant plus de valeur qu'il est comptable - taxateur. Après deux ou trois ans de chômage etc., ami Lebuggnotaire, mon seul conseil... Ne céder ni l'amertume, ni à la colère, et encore moins à la peur. Des potes dans le notariat, c'est possible. Même parmi les notaires qui ne sont pas tous idiots, loin de là.
A vous lire ici, le plus souvent possible.
Même et surtout pour des chroniques décapantes, à la soude et même au vitriol.
Parlez nous donc des ratios et des tableaux de bord, par exemple.
bounce
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lebuggnotaire



Nombre de messages : 21
Date d'inscription : 23/04/2013

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Ven 10 Mai 2013 - 15:23

bonjour,

tu veux savoir quoi exactement ?
plus il fait d'acte plus il gagne....
pk des ratios dans le notariats ? c'est quoi cette manie ? ya des charges qui sont tout les mois ou tout les ans plus ou moins identiques, et de l'autre coté les revenus, les actes..
tu veux des ratios pour ? savoir le pourcentage de quoi ?
plus ils laissent de l'argent à la cdc plus ça rapporte ?
plus le prix de l'immobilier est élévé, plus les revenus sont très largement aisés, on va dire qu'en moyenne 3 actes moyen payent le salaire mensuel d'un clerc t3 ou c1 charges salariales et patronales comprises...
A bon entendeur
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
RWM



Nombre de messages : 6400
Localisation : ile de france
Date d'inscription : 19/01/2006

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Lun 13 Mai 2013 - 11:51

Bonjour marzolf,
Maintenant que tu as vu le niveau de la réflexion de lebuggnotaire, qu'attends-tu pour préciser tes attentes en matière de ratios et tableaux de bord?
J'ai comme l'impression que tu as envoyé une boule puante à ton interlocuteur.
Cordialement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
marzolf



Nombre de messages : 685
Localisation : Strasbourg
Date d'inscription : 18/06/2009

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Lun 13 Mai 2013 - 19:47

Ouaip,
Je ne sais pas si c'est une boule puante oou une noule à boulier. Il semble que Lebug l'ait avalée. En tout cas c'est vrai qu'il n'en a pas grand chose. Finalement, en bon Panzergrenadier, j'aurais du lui en balancer une bien quadrillée. Je plaisante...
Lebug, Edo 7 aujourd'hui. Curieux cette manière de traiter les syndicats comme des associations de consommateurs, des prestaires de services. Il y a de ces trous Ducs qui n'ont jamais payé une cotisation mais qui voudraient pendre les syndicalistes aux réverbères.
Un peu comme ces critiques qui critiquent à donf les pièces de théatre qu'ils n'ont ni lue ni vues, le rythme de leurs invitations gratuites ne leur permettant pas de suivre au plus près.
Me fait marrer Edo 7, qui trouve plus intelligent de "s'occupé" ailleurs. Me donnerait presque des élabs d'affection, toute cette maladresse qui fait le ba b.a. de l'enseignement d'Ubu pour parvenir à un degré honnête de suffisance.
Sur le blabla d'Edo, fort sympatique (je l'intronise dans la c'o'n'frérie au plus haut grade y'en a qu'un comme au temps de l'armée rouge du temps de Mao Zeitung, je dis ca pour les camarades notaires du csn), je dirais ceci; il y a quelques années, je lui aurais emboité le pas, en frétillant de la cervelle aux norteils. Maintenant, non. Entre les deux je me suis chouya intéressé au syndicalisme ce qui m'a peut-être coûté ma carrière.
Dommage pour Lebug mais peut-être? Je ne me ferais pas d'idée définitive tant qu'il n'aura pas montré sa bobine ou fait entendre le son réel et non virtuel de sa grosse voix.
Les deux personnages m'intéressent mais je t'épargne le blabla.
Sur le long article publié en presséblog, aussi, comme Félicie. Qu'ils continuent ainsi, les notaires, qu'ils continuent à bricoler la petite serrure de leur petit coffre; "Non, Sire, c'est une révolution".
Ne t'inquiète pas RWM, ces coups de pieds aux culs ne font pas que bien à leurs destinataires. Tu ne sens pas le frisson de plaisir du gros orteil au sortir de cette situation?
Allez, vive Ubu, Rabelais et l'omelette au lard.
Désolé, je dois vaquer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
RWM



Nombre de messages : 6400
Localisation : ile de france
Date d'inscription : 19/01/2006

MessageSujet: Mieux vivre avec ses collègues   Mer 22 Mai 2013 - 0:08

Relations au travail : les cinq clés
pour mieux vivre avec ses collègues
La vie en entreprise met en contact des personnalités de natures très différentes et les oblige à coopérer et échanger ensemble sur les missions du quotidien. L'efficacité d'une équipe repose, bien entendu, sur les compétences de chacun, mais également sur leur capacité à interagir ensemble et à favoriser le bien-être. Alex Febo, consultant-formateur chez CSP Formation, livre cinq clés pour maintenir de bonnes relations au travail.

1) Développer des échanges informels
L’objectif est de chercher à connaître ses collègues autrement que par le travail, à l’occasion par exemple d’un moment de pause tel que celui du début de journée autour de la machine à café. Son efficacité n’est plus à démontrer. Pour preuve, d’après une étude de la TNS Sofres menée en janvier 2013, le café du matin est le moment que l’on préfère partager avec ses collègues (62 % des sondés). Il est même devenu un rituel pour les trois quarts des Français en entreprise.
Ce moment permet, en effet, de se donner le droit d’être soi-même, par opposition à l’e-mail par exemple, un outil complètement dénué de dimension émotionnelle. Or, ce droit étant réciproque, l’échange informel invite également l’autre à être lui-même.

2) Respecter le besoin d’appartenance
Il existe des vécus propres à l’histoire personnelle de chacun qui peuvent toucher à des peurs (peur du jugement, peur du rejet, etc.). À ce titre, il est important de veiller à n'exclure personne afin d’éviter qu’un climat de méfiance et de doute s’installe dans l’équipe. En effet, exclure un membre sous-entend que chacun pourra se retrouver dans cette position.
Ainsi, le groupe va-t-il devoir travailler sur l’intégration de l’autre. Ne pas hésiter, par exemple, à mettre en place des rituels d’admission des nouveaux, à célébrer les moments importants (anniversaire, etc.) ou encore à concevoir un environnement convivial pour que chacun s’y sente bien.

3) Faire preuve de bienveillance
La bienveillance passe notamment par la politesse, la manière de dire “bonjour” par exemple. Elle se traduit également par l’entraide et l’attention portée aux autres, que ce soit au niveau de l’environnement (lumière, température de la pièce de travail) ou encore du bruit d’une discussion pendant qu’un autre collègue rédige un dossier client par exemple.
L’entraide, c’est également permettre à chacun d’oser demander et donner, en s’arrangeant pour les horaires ou en misant sur la complémentarité des compétences pour des projets.

4) Oser confronter avec empathie
Le conflit est inévitable entre collègues de bureau, il est ainsi extrêmement important d’éviter les non-dits. Pour cela, il faut se montrer assertif, c’est-à-dire se mettre à l’unisson avec l’autre et rechercher une solution gagnant-gagnant. Cela passe également par s’interdire ‘le parler sur’ mais privilégier ‘le parler à’ la personne en veillant bien sûr à l’environnement extérieur pour ne pas mettre l’autre en difficulté.
Par ailleurs, si mon interlocuteur n’a pas raison à mes yeux, il a forcément des raisons d’agir de la sorte. Il est ainsi possible de chercher à comprendre sa position et malgré tout, faire valoir ses droits.

5) Savoir prendre de la hauteur et du recul
De même que pour le besoin d’appartenance, ces moments permettent de prendre de la hauteur par rapport au quotidien et donc de s’autoriser un regard critique sur le fonctionnement du collectif dans son ensemble.
Ils peuvent se structurer autour de trois points :
- Les axes d’amélioration de la qualité de vie au travail
- Le développement de l’efficacité du travail des uns et des autres
- Éventuellement la rédaction collective d’une charte de vie

Enfin, l’humour, gage d’un certain recul par rapport à une situation, est indispensable. Attention à ne pas aller à l’encontre du sentiment d’appartenance : en maniant l’humour, veillez à ne pas être blessant et ne confondez pas humour et cynisme, moquerie ou ironie.

Source : @Courriercadres.com – 4 avril 2013


Dernière édition par RWM le Dim 1 Sep 2013 - 10:48, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
RWM



Nombre de messages : 6400
Localisation : ile de france
Date d'inscription : 19/01/2006

MessageSujet: Libre expression sur les reseaux sociaux   Ven 7 Juin 2013 - 21:55

La relative libre expression sur les réseaux sociaux

jeudi 6 juin 2013 , par Juris Prudentes

"Sarko devrait voter une loi pour exterminer les directrices chieuses comme la mienne !!!", "extermination des directrices chieuses", "Marre des connes", "éliminons nos patrons et surtout nos patronnes (mal baisées) qui nous pourrissent la vie ! ! !", etc.

Une salariée - qui depuis a quitté l’entreprise - s’était exprimée en ces termes plutôt crus sur ses propres comptes Facebook et MSN.

Pour l’employeur, la salariée s’était manifestement rendue coupable du délit d’injures publiques, défini comme "toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait" (loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, art. 29). Ce délit est puni d’une amende maximale de 12.000 EUR (loi de 1881 dans sa version actualisée, art. 33), à laquelle pourront venir s’ajouter des dommages et intérêts.

L’ancienne salariée auteur des propos litigieux faisait valoir le caractère privé de ces échanges et invoquait une atteinte à la vie privée.

L’ancien employeur a vu sa demande d’indemnisation rejetée, ce que la Cour de cassation retient.

Aussi, sous réserve que les propos tenus ne soient accessibles qu’à un nombre restreint de personnes, leur auteur échappera à une éventuelle condamnation pénale pour injures publiques. Pour autant, les salariés qui viendraient à insulter leurs patrons ne sont pas assurés d’être à l’abri de toute sanction, mais en vertu du droit du travail et non du droit commun.

Conseil : ne pas injurier son patron sur les réseaux sociaux avant d’avoir quitté l’entreprise.

Référence : - Cass. civ. 1re ch., 10 avr. 2013 (pourvoi n° 11-19.530 FSPBI), cassation partielle
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
RWM



Nombre de messages : 6400
Localisation : ile de france
Date d'inscription : 19/01/2006

MessageSujet: Bouillon de cultures différentes... et notariat.   Dim 16 Juin 2013 - 0:41

Bonsoir à tous,
Après les écarts de plume de lebuggnotaire, un supernono, futur notaire "duveteux", arrive sur notre forum syndical FORCE OUVRIÈRE, pour y "laver plus blanc que blanc", comme aurait dit en son temps, l'humoriste Coluche.
Certes je partage en partie son appréciation de débutant dans le métier, avec ses yeux mouillés de candeur naïve, mais avant de parler de "la révolution sociale et sociologique du notariat" actuel il devrait se reporter quelques instants, à l'histoire vécue par la cléricature notariale du début du 20ème siècle. Il y apprendrait notamment que les clercs de l'époque ne bénéficiaient même pas du repos hebdomadaire dominical...
Alors, que dire, de "la révolution sociale et sociologique du notariat" (Balzacien!) de cette époque, qui ne remonte qu'à onze décennies en arrière.
Sous le prétexte d'une évolution permanente des métiers, comme le nôtre, il ne faut pas oublier que la législation actuelle est beaucoup plus abondante et surtout beaucoup moins stable sociologiquement, qu'au 19ème siècle. Il me semble donc normal que les praticiens d'aujourd'hui soient de mieux en mieux formés et cela en permanence tout au long de leur carrière professionnelle.
Que des notaires fortement habitués aux diplômes spécifiques du notariat, faisant de leurs titulaires des "captifs notariaux", soient réticents à l'accueil de diplômés du BTS des Métiers du Notariat, n'est pas surprenant en soi. Par nature l'humain à horreur du changement... et pourtant il s'adapte toujours à la nouveauté.
Par contre, ce n'est pas une raison valable pour que les "notaires-stagiaires" vampirisent les emplois des techniciens et cadres du notariat, au détriment de ces derniers, en les dévalorisant financièrement, sous le seul prétexte que "les places sont chères". Une telle attitude relève d'un cannibalisme primaire des emplois en cours, totalement insupportable dans une société qui se dit "intellectuellement évoluée". Permettez moi d'en douter sérieusement.
Lorsque les syndicats de salariés du notariat ont négociés l'avenant numéro 11 du 20 décembre 2007 et plus précisément son article 15.6 "Corrélation diplômes-classification", ils n'ont souhaité qu'une amélioration correcte et progressive de la reconnaissance des compétences et des salaires de tous les salariés diplômés, considérés comme une richesse de la profession. Vouloir, comme le fait supernono, opposer violemment la nouvelle vague de notaires stagiaires, aux anciens notaires assistants et autres techniciens ou cadres professionnels, actuellement en poste, relève d'une certaine étroitesse d'esprit.
Tout au contraire, les générations de salariés présentes et futures devraient se solidariser autour du syndicalisme de revendications, par exemple, au lieu de se "tirer la bourre" sur le terrain des emplois, au seul bénéfice des patrons, surtout en période de ralentissement économique.
Une telle "guerre fratricide" ne peut que contribuer au désintérêt de nos collègues pour nos métiers du notariat et les inciter à chercher à s'enfuir ailleurs. Et qui dit, désintérêt, dit inévitablement, manque à gagner, pour toute la profession au détriment du service public notarial, notre raison d'exister.
Pour conclure, j'invite supernono, sixun et toutes les bonnes volontés, à se syndiquer où ils veulent, mais à se syndiquer, puis à venir siéger à la Commission Mixte Paritaire du CSN afin de négocier "le changement maintenant" de la CCN du notariat, puisqu'elle ne semble plus convenir à ses utilisateurs et bénéficiaires.
Yaka, ifaucon et yzonka les attendent de pied ferme à la table des négociations.
Après ça, supernono pourra s'acheter un "billet de bonne conduite dans le notariat" en tant que salarié d'abord, puis de patron ensuite... sans illusion.
Bien cordialement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Supernono



Nombre de messages : 6
Date d'inscription : 12/06/2013

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Dim 16 Juin 2013 - 23:04

Et bien ! quelle aigreur et quelle amertume !
Aucune volonté de confrontation (violente en plus !) entre qui que ce soit, de ma part. Tu n'as strictement rien compris au sens de la discution. Je fais un constat froid et factuel de la situation actuelle. Que tu sois frustré car elle ne va pas dans ton sens, soit. Mais que tu te livres à une diatribe personnelle que tu as mis plus de 80 minutes à rédiger une samedi soir à 23h, je trouve ça quand même limitelimite.

En ce qui concerne le débat de fonds, apparement celui ci ne t'intéresse pas. Dommage. Mais pas si surprenant vu la teneur de tes propos.

Et en ce qui concerne mon encartement, tu viens de me convaincre une nouvelle fois (si besoin était), que ce n'est certainement pas par des gens comme toi que j'aurais envie de me faire représenter.

Edit : ah mais en fait j'ai l'impression que tu crois que les jeunes qui arrivent aujourd'hui font exprès de négocier un gros salaire dans le but de faire de la concurrence déloyale aux "anciens" ? C'est bien ça ? Parce que tu penses que nous avons le moindre poids dans la négociation de notre salaire ? Parce que tu penses que c'est notre objectif de se retrouver dans des études sans personne d'expérimenté ? 
Ca fait vraiment peur ce niveau de réflexion.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
pepita



Nombre de messages : 1072
Date d'inscription : 06/09/2007

MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Lun 17 Juin 2013 - 7:55

supernono, je pense que tu as mal compris, rwm dirait à mon avis plutot le contraire,

je cite :
ce n'est pas une raison valable pour que les "notaires-stagiaires" vampirisent les emplois des techniciens et cadres du notariat, au détriment de ces derniers, en les dévalorisant financièrement, sous le seul prétexte que "les places sont chères".
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
RWM



Nombre de messages : 6400
Localisation : ile de france
Date d'inscription : 19/01/2006

MessageSujet: Elever le débat, une véritable volonté...   Jeu 20 Juin 2013 - 0:13

Supernono bonsoir,
Lisiblement, ce dimanche soir à 22 :04 tu devais avoir les neurones fortement fatigués, pour me répondre dans les termes où tu l’as fait...
Où as-tu lu précisément « de l’aigreur et de l’amertume » dans mon message du 15 juin?

Voici le contenu exact de ton message, auquel le mien répondait :
«  La nouvelle promo de notaire stagiaire est touchée de plein fouet par cette baisse d'activité, puisque seuls 30% ont un stage.
Pour vous donner mon point de vue de l'autre bout de la chaine (ie de débutant), j'ai la forte impression que le notariat est entrain de vivre une révolution sociale et sociologique dans sa composition inédite jusque là. Le schéma social de l'étude Balzacienne du 19°, encore en vigueur aujourd'hui, est entrain de laisser peu à peu sa place à un modèle beaucoup plus moderne.
Le constat dans les filières de formations est le suivant : De plus en plus de jeunes sont attirés par cette voie, alors qu'elle était quasiment désertée dans les années 90. Les accès au Master 2 ou au CFPN sont donc de plus en plus sélectifs, et par conséquent, les étudiants qui en sortent ont un niveau d'études de plus en plus élevé, entendu qu'ils complètent souvent leur diplôme par d'autres masters, ou DU de spécialisation. Si on ajoute à ça la disparition du diplôme de premier clerc, et le désintérêt total des notaires pour tout ce qui est BTS et autres, on arrive au résultat suivant : la quasi totalité des nouveaux employés sont des notaires stagiaires, c'est à dire des jeunes avec un niveau d'étude égal voire même souvent supérieur à leur patron. Les seuls "clercs à l'ancienne" qui restent sont ceux de la précédente génération, qui vont bientôt partir à la retraite. Les notaires ont donc un choix sans limite de jeunes diplômés motivés qu'ils peuvent renouveler tous les deux ans à un tarif dérisoire. 
Il est certain que la balance est clairement déséquilibrée entre d'une part, les "anciens" qui doivent lutter contre des jeunes mieux formés et moins chers, d'autre part les "jeunes", pour qui il devient très difficile de se fixer dans une étude et d'être payé correctement, et enfin les notaires qui profitent de ces deux situations. »

En quoi serais-je « frustré car elle (ton intervention) ne va pas dans ton (le mien) sens » ? Vraiment je ne comprends rien au sens de cette réponse.
Tout au contraire, j’ai expliqué, un par un, les points évoqués dans ton message, en allant dans le même sens que toi. Aussi, si j’ai, quelque peu pratiqué l’humour d’une manière sarcastique, loin de moi, l’intention d’écrire un pamphlet contre toi. Par ailleurs je ne vois pas où tu as pu trouver que j’aurais mis « plus de 80 minutes à rédiger » ? Ce n’est pas parce que je reste connecté sur le forum, que je rédige durant ce temps. Et même que si ça avait été le cas, quel est l’intérêt intellectuel de cette notion de « temps passé » pour nos lecteurs ?
En fait, je suis rentré en plein dans le débat que tu as ouvert, car il m’intéresse, et tu ne t’en n’es même pas rendu compte, aveuglé que tu es par ton « jeunisme bien pensant » dans le notariat.

Pour la suite, tu as écrit ce qui suit :
« Quand on problème plus large du salaire, j'ai bien l'impression qu'il relève en plein de ces vieux us et coutumes du 19° dont je parlais plus haut. Le faible écart qu'il y a entre un stagiaire qui démarre à 1500€ net et un vieux clerc peu ou pas diplômé à 2000€ net après 15 ou 20 ans de boite est certainement choquant. Maintenant, je ne suis pas certain que le plus choquant soit celui de base trop élevé, tant que celui de fin trop bas... Je vais vous donner mon sentiment, qui vaut ce qu'il vaut, mais après 6 années d'études difficiles et couteuses, je trouve cela dérisoire, en comparaison un, de ce que gagne le patron, et deux, de ce que gagne un salarié à diplôme équivalent dans une autre branche. (Et j'aurais même tendance à appliquer ce raisonnement à l'ensemble de la rémunération de tous.) »

Sur ce sujet, je t’ai répondu ceci :
« Par contre, ce n'est pas une raison valable pour que les "notaires-stagiaires" vampirisent les emplois des techniciens et cadres du notariat, au détriment de ces derniers, en les dévalorisant financièrement, sous le seul prétexte que "les places sont chères". Une telle attitude relève d'un cannibalisme primaire des emplois en cours, totalement insupportable dans une société qui se dit "intellectuellement évoluée". Permettez-moi d'en douter sérieusement.
Lorsque les syndicats de salariés du notariat ont négociés l'avenant numéro 11 du 20 décembre 2007 et plus précisément son article 15.6 "Corrélation diplômes-classification", ils n'ont souhaité qu'une amélioration correcte et progressive de la reconnaissance des compétences et des salaires de tous les salariés diplômés, considérés comme une richesse de la profession. Vouloir, comme le fait supernono, opposer violemment la nouvelle vague de notaires stagiaires, aux anciens notaires assistants et autres techniciens ou cadres professionnels, actuellement en poste, relève d'une certaine étroitesse d'esprit. »

Là encore, je ne comprends rien au véritable sens de ta dernière intervention. Je n’ai fait qu’expliquer ce qui a motivé la négociation de l’article 15.6. Ce n’est qu’une explication vécue de ma part, et certainement pas, une attaque contre ta propre analyse de la situation présente. Je comprends parfaitement, qu’en 2007, tu étais au tout début de ta formation et que tu n’aies pas suivi le pourquoi de la création d’un article sur le thème d’une corrélation diplôme-classification. Si j’ai évoqué une « certaine étroitesse d’esprit » c’est que ton raisonnement sur la petitesse des écarts de salaires dans le notariat, que tu veux (curieusement) associer aux revenus des notaires, n’est absolument pas une volonté des syndicats de salariés du notariat, qui revendiquent tous une ouverture minimum de la grille hiérarchique de 1 à 4.

C’est pour cette raison que je t’ai invité à te syndiquer « où tu voulais » au lieu de te contenter d’une « manifestation d’humeur anonyme sur un forum syndical ». Les syndicats ne sont pas contre les notaires-stagiaires, bien au contraire, ce sont les notaires-stagiaires comme toi qui, sans les connaître véritablement, les méprisent.
Enfin, je ne souhaite pas spécialement « te représenter » à la table des négociations, je te demande simplement de « tomber le masque » et de venir y participer au grand jour et consécutivement de faire preuve de courage en la matière. Compte-tenu de ton niveau d’études, tu devrais savoir, que seuls les syndicats représentatifs peuvent négocier les salaires auprès du CSN... et que les individualités de ton espèce, n’ont aucun poids vis-à-vis des négociateurs-notaires du CSN.

Au contraire de ce que tu as compris, je ne m’explique pas rationnellement, que des jeunes notaires-stagiaires acceptent de travailler en dessous des minima imposés aux notaires, par la convention collective, ce qui a effectivement, un effet désastreux sur la qualité des postes de travail et l’exigence d’un salaire normal  de la part des clercs professionnels que tu considères injustement comme étant, uniquement ou presque, « des vieux »...

Je suis désolé, d’avoir tenté d’élever un peu le débat que tu as ouvert.
Cordialement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
RWM



Nombre de messages : 6400
Localisation : ile de france
Date d'inscription : 19/01/2006

MessageSujet: Congé d'accompagnement professionnel   Mar 17 Déc 2013 - 1:43

Lu dans LIAISONS SOCIALES magazine n°147 de décembre 2013 :

NOUVEAU CAP
Le groupe B2S, spécialiste de la gestion de clients et prospects à distance, institue, avec l'aval des syndicats, un congé d'accompagnement professionnel (CAP).
Ce congé permet à des volontaires de suspendre leur contrat de travail pour se faire recruter par une autre entreprise. A la fin de la période d'essai, le contrat est rompu s'ils sont confirmés. Sinon, ils réintègrent leur poste.

ndlr : Ne serait-ce pas une idée à creuser pour le notariat?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Climat social dans les offices notariaux   Aujourd'hui à 7:39

Revenir en haut Aller en bas
 
Climat social dans les offices notariaux
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 4Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
 Sujets similaires
-
» Climat social dans les offices notariaux
» Comment devenir inspecteur comptable national du CSN ?
» Sujet sanitaire et social
» DSA obligatoire dans les ASSU ?
» Cherche stage en entreprise dans le cadre d'une reconversion

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
SALARIES DU NOTARIAT :: FGCEN :: MEDECINE DU TRAVAIL-
Sauter vers: